Deux comparatifs Car and Driver, quinze ans d'écart : la RS6 2003 et l'A6 3.0T 2009 face à leurs rivales
Mai 2003 : la RS6 berline devant la BMW M5, la Mercedes E 55 AMG et la Jaguar S-Type R
En mai 2003, le magazine américain Car and Driver publie un comparatif resté une référence pour les passionnés de la marque : la RS6 berline (alors seule carrosserie proposée sur le marché nord-américain, voir Pourquoi la RS6 est (presque) toujours restée un break : un choix de gamme assumé) y affronte la BMW M5 (E39), la Mercedes-Benz E 55 AMG (W211) et la Jaguar S-Type R — l'ensemble du trio des berlines sportives premium de l'époque. La RS6 en ressort en tête du classement, une performance largement relayée depuis par la presse spécialisée comme preuve précoce de la crédibilité de la marque aux anneaux sur ce segment très disputé face à des rivales bavaroises et britannique installées de longue date.
2009 : l'A6 3.0T de série s'impose à son tour, à deux reprises
Quinze ans plus tard dans la carrière de la lignée, c'est au tour de la version de série — et non plus seulement de la déclinaison RS la plus radicale — de s'illustrer dans la presse américaine : la version restylée du C6, motorisée par le nouveau V6 3,0 litres à compresseur volumétrique badgé « 3.0T » (voir Les moteurs essence de l'A6, génération par génération : du cinq-cylindres au V8 biturbo), remporte à deux reprises des comparatifs de Car and Driver l'opposant à un plateau élargi de rivales premium : la BMW Série 5, la Mercedes-Benz Classe E, la Jaguar XF et l'Infiniti M. Ce doublé, obtenu par une version de série plutôt que par la déclinaison RS la plus extrême, illustre une reconnaissance plus large de l'équilibre général de l'A6 — dynamique, confort, agrément mécanique — plutôt qu'une seule performance de pointe.
Une continuité de reconnaissance plutôt qu'un épisode isolé
Ces deux comparatifs, séparés par une génération complète et par des configurations de gamme très différentes (RS6 de pointe contre version de série intermédiaire), dessinent ensemble une continuité de reconnaissance par la presse automobile américaine qui dépasse le seul cas de la RS6 — un fait qui vient nuancer une lecture qui réduirait la réputation dynamique de l'A6 à sa seule déclinaison la plus survitaminée.
Voir aussi
- Pourquoi la RS6 est (presque) toujours restée un break : un choix de gamme assumé
- La RS6 en chiffres : de 450 à 600 PS, la surenchère de puissance génération après génération
- Les distinctions presse de l'A6 : World Car of the Year 2005, et une habituée du « Ten Best »
- A6, Classe E, Série 5 : la rivalité executive allemande vue depuis l'A6
- Site source
- en.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 14 sept. 2026
- URL d'origine
- https://en.wikipedia.org/wiki/Audi_A6 ↗
- La RS6 en chiffres : de 450 à 600 PS, la surenchère de puissance génération après générationAudi A6 · S6 rs6
- Pourquoi la RS6 est (presque) toujours restée un break : un choix de gamme assuméAudi A6 · S6 rs6
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