La boîte-pont à quatre vitesses entièrement synchronisée — et l'absence d'automatique
Le moteur arrière de l'Imp entraîne les roues arrière via une boîte-pont (transaxle) à quatre rapports, elle aussi construite en alliage d'aluminium, dans laquelle les quatre vitesses (et non les trois habituelles à l'époque sur une petite voiture économique) bénéficient toutes d'une synchronisation complète — un raffinement mécanique que la presse de l'époque associe directement à l'ambition technique globale du projet Apex (voir Le moteur de l'Imp — un dérivé du bloc de compétition Coventry Climax FWMA).
Aucune boîte automatique n'a jamais été proposée sur l'Imp
Il convient de corriger ici une confusion fréquente entre modèles de la gamme Hillman : contrairement à la Hillman Minx/Super Minx, qui a effectivement proposé à partir de 1961 une boîte automatique électromagnétique dénommée Easidrive (conçue par Smiths, réputée peu fiable et souvent remplacée par une boîte manuelle classique par ses propriétaires), aucune source consultée pour ce dossier ne confirme qu'une boîte automatique — Easidrive ou autre — ait jamais été proposée sur l'Imp elle-même, à aucun stade de sa carrière commerciale (1963-1976). L'ensemble des sources techniques disponibles (Wikipédia anglophone, sites spécialisés) décrivent invariablement l'Imp comme équipée exclusivement d'une boîte manuelle à quatre rapports.
Cette information mérite d'être signalée explicitement car elle contredit une affirmation parfois avancée sur la disponibilité précoce d'une transmission automatique sur l'Imp — affirmation qui n'a pas pu être confirmée par les sources consultées et n'est donc pas retenue dans ce corpus (voir sources/verification-croisee.md pour le détail de cette vérification).
Voir aussi
- Site source
- en.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 16 sept. 2026
- URL d'origine
- https://en.wikipedia.org/wiki/Hillman_Imp ↗