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§ 03 · Injection allumage

L'injection diesel sur l'A4 : de l'injecteur-pompe au common rail à injecteurs piézoélectriques

Audi A4 · 1994–2025 · 1 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Deux philosophies techniques successives, pas une simple montée en puissance

Au-delà de la seule évolution des puissances et cylindrées déjà retracée dans Le diesel TDI sur l'A4 : de l'injecteur-pompe hérité de l'Audi 80 au V6 3,0 TDI, l'A4 traverse une véritable rupture technologique dans la manière même d'injecter le gazole. Les premiers TDI de la gamme (B5, B6) reposent sur l'injecteur-pompe (Pumpe Düse), une architecture où chaque cylindre reçoit sa propre pompe haute pression intégrée à l'injecteur, actionnée mécaniquement par l'arbre à cames — une solution efficace mais qui limite la finesse de pilotage de l'injection, notamment le nombre d'injections successives possibles par cycle.

Le common rail : une rampe commune, une pression unique pour tous les injecteurs

À partir du milieu des années 2000, la gamme diesel de l'A4 bascule progressivement vers le common rail (rampe commune) : une seule pompe haute pression alimente un conduit unique sous pression constante, dans lequel puisent tous les injecteurs, pilotés indépendamment par le calculateur. Cette architecture autorise un pilotage beaucoup plus fin — pré-injections, injections multiples par cycle — au bénéfice du bruit de combustion, des émissions et de l'agrément. Sur la génération B8 (2007), cette technologie atteint des pressions de l'ordre de 1 600 bars, associées à des injecteurs piézoélectriques, plus rapides et plus précis que les injecteurs électromagnétiques de la génération précédente.

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Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org
Date d'extraction
13 sept. 2026
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