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§ 09 · Conduite

Le revival de 2016 vu par la presse — plus feutré que la Mazda dont il dérive

Fiat 124 Spider (1966-1985, puis 2016-2019/2020) · 1966–1985 · 1 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Un paradoxe relevé par plusieurs journalistes

Le Fiat 124 Spider de 2016, mécaniquement très proche de la Mazda MX-5 dont il dérive (voir 2016 — le nom 124 Spider renaît sur une base Mazda MX-5, un badge-engineering inversé), suscite un commentaire récurrent dans la presse automobile anglophone : loin de se montrer plus exubérant que sa cousine japonaise comme son habillage italien pourrait le laisser attendre, il s'avère en pratique plus feutré à l'usage. Le journaliste britannique Jeremy Clarkson, dans sa chronique automobile hebdomadaire du Sunday Times, attribue au modèle trois étoiles sur cinq, résumant ce paradoxe en une formule restée citée : la voiture se révèle « plus calme et moins amusante » que la MX-5 sur laquelle elle repose pourtant intégralement.

Un rôle industriel salué au-delà du seul agrément de conduite

Le quotidien américain Detroit News, dans un article de décembre 2016, propose une lecture moins centrée sur le seul plaisir de conduite : selon ce journal, l'accord entre Mazda et FCA a permis à la marque Fiat, alors en difficulté commerciale, de récupérer à moindre coût un roadster embarquant une image de marque forte, tout en contribuant, du point de vue de Mazda, à amortir le coût croissant du développement d'une plateforme de roadster à une époque de durcissement réglementaire inédit depuis les années 1970. Cette lecture replace la réception critique en demi-teinte du modèle dans un contexte industriel plus large, où la réussite commerciale d'un partenariat de badge-engineering ne se mesure pas uniquement à l'agrément de conduite ressenti par la presse spécialisée.

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Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org
Date d'extraction
13 sept. 2026
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