1970 : le coupé 117 « EC » et l'arrivée de l'injection électronique Bosch D-Jetronic au Japon
Une « première » technique parmi les voitures japonaises
En 1970, alors que le coupé 117 est encore construit en très petite série quasi artisanale (voir Du sur-mesure à la série : les treize ans de production du coupé 117 (1968-1981)), Isuzu introduit sur son moteur 1,6 l double arbre à cames une unité d'injection électronique d'essence Bosch D-Jetronic — un système analogique à commande électronique, alimenté par des capteurs de pression d'admission, alors à la pointe de la technique mondiale (le D-Jetronic n'avait été lancé par Bosch que quelques années plus tôt, sur des modèles européens et américains haut de gamme). Le modèle ainsi équipé reçoit la désignation commerciale « EC », pour Electronic Control. Selon Wikipédia, le coupé 117 est en cela l'une des toutes premières voitures japonaises à disposer d'un moteur double arbre à cames, et surtout la première à proposer l'injection électronique — un point également mis en avant, en des termes plus généraux, par le site du groupe Isuzu en Australie, qui associe la mention de l'injection électronique à celle du moteur double arbre à cames et de la suspension indépendante comme les trois arguments techniques majeurs de la voiture à son lancement.
Une prudence méthodologique nécessaire sur la portée exacte de cette « première »
Aucune des sources consultées ne propose d'étude comparative systématique de l'ensemble du marché automobile japonais de la fin des années 1960 permettant de vérifier, modèle par modèle, qu'aucun autre constructeur japonais n'avait déjà introduit l'injection électronique avant 1970. Cette affirmation de « première » doit donc être comprise comme reflétant l'état du savoir disponible dans les sources anglophones consultées pour ce dossier, et non comme une certitude absolue et exhaustive.
Une architecture qui cohabite avec le carburateur pendant toute la carrière du modèle
L'injection électronique ne remplace jamais totalement le carburateur sur le coupé 117 : les deux technologies cohabitent au catalogue jusqu'à la fin de la production en 1981, les versions à simple arbre à cames restant pour leur part alimentées au carburateur double corps (voir Les moteurs du coupé 117 : du 1,6 l double arbre à cames au diesel de sport pour le détail complet des six motorisations qui se succèdent sur la carrière du modèle). Le moteur d'origine, le 1,6 l G161W, alimenté à l'origine par deux carburateurs selon Below the Radar, illustre bien cette cohabitation entre alimentation classique et injection électronique haut de gamme au sein d'une même génération mécanique.
Voir aussi
- Les moteurs du coupé 117 : du 1,6 l double arbre à cames au diesel de sport · Genèse du coupé 117 (1966-1968) : Giorgetto Giugiaro, la Carrozzeria Ghia et le premier vrai coup d'éclat stylistique d'Isuzu
- La Bellel, curiosité technique méconnue : injection Bosch sous licence dès 1961 · Du sur-mesure à la série : les treize ans de production du coupé 117 (1968-1981)
- Site source
- en.wikipedia.org ; isuzuute.com.au
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- URL d'origine
- https://en.wikipedia.org/wiki/Isuzu_117_Coup%C3%A9 ↗
- Genèse du coupé 117 (1966-1968) : Giorgetto Giugiaro, la Carrozzeria Ghia et le premier vrai coup d'éclat stylistique d'IsuzuIsuzu Bellett / 117 Coupé · Histoire et modèles
- Les moteurs du coupé 117 : du 1,6 l double arbre à cames au diesel de sportIsuzu Bellett / 117 Coupé · Moteur
- Du sur-mesure à la série : les treize ans de production du coupé 117 (1968-1981)Isuzu Bellett / 117 Coupé · Histoire et modèles
- La Bellel, curiosité technique méconnue : injection Bosch sous licence dès 1961Isuzu Bellett / 117 Coupé · Moteur
- Les moteurs du coupé 117 : du 1,6 l double arbre à cames au diesel de sportIsuzu Bellett / 117 Coupé
- La Bellel, curiosité technique méconnue : injection Bosch sous licence dès 1961Isuzu Bellett / 117 Coupé
- Du sur-mesure à la série : les treize ans de production du coupé 117 (1968-1981)Isuzu Bellett / 117 Coupé