Marché international, exportation et concurrence étrangère
Un succès concentré sur la France et ses marchés limitrophes
La grande majorité des ventes du Type H se concentre sur la France, la Belgique et les Pays-Bas — les trois marchés où le véhicule est également assemblé localement (voir Chronologie de production du Type H (1947-1981) pour les sites de montage). Une petite production en conduite à droite existe pour le marché britannique, assemblée en faible quantité, sans jamais rivaliser en volume avec les usines continentales.
L'Allemagne, un marché dominé par la concurrence locale
Sur le marché ouest-allemand, le Type H peine à s'imposer face à des concurrents locaux bien implantés, en premier lieu le Volkswagen Transporter Type 2 et le DKW Schnellaster — deux utilitaires bénéficiant d'un ancrage commercial et d'un réseau de distribution que Citroën ne parvient pas à concurrencer efficacement sur ce marché spécifique, malgré des arguments techniques que les sources anglophones jugent globalement supérieurs à ceux du VW Transporter, notamment en termes de charge utile et de motorisation.
Les États-Unis, un marché fermé par la fiscalité douanière
L'exportation vers les États-Unis, déjà marginale, devient commercialement non viable après 1964 avec l'instauration de la « Chicken Tax », une taxe douanière américaine de 25 % appliquée aux véhicules utilitaires légers importés — mesure protectionniste américaine adoptée en représailles à des restrictions européennes sur la volaille importée, mais dont l'effet collatéral frappe directement les utilitaires européens comme le Type H, le Volkswagen Transporter ou plus tard les utilitaires japonais.
Voir aussi
- Site source
- en.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 16 sept. 2026
- URL d'origine
- https://en.wikipedia.org/wiki/Citro%C3%ABn_H_Van ↗