La C5 II V6 à l'épreuve de l'autoroute allemande — un comportement routier exceptionnel
Une ambiance de conduite sereine, un ergonomie contestée
Au volant d'une C5 II V6 HDI 2,7 litres, l'essayeur de Caradisiac décrit une ambiance de conduite feutrée : moteur silencieux et onctueux, direction, suspension et matériaux tous « doux ». L'ergonomie fait toutefois l'objet des mêmes réserves que celles relevées ailleurs dans ce dossier (voir Au volant de la dernière C5 hydropneumatique — impressions de conduite) : le moyeu fixe du volant, bardé de boutons, et une console centrale tout aussi chargée, rendent la prise en main initiale complexe.
Une rigueur comportementale comparée favorablement aux « premiums » allemandes
Le point fort mis en avant par cet essai est la rigueur des trains roulants : sur autoroute allemande, à plus de 200 km/h en courbe sur une saignée transversale, la C5 « s'en moque » selon l'auteur, qui estime qu'à bord d'une rivale allemande premium, l'impression de sécurité ne serait pas forcément aussi nette dans les mêmes conditions. Roulis et tangage sont jugés quasiment absents, sans trépidations parasites — une combinaison rarement atteinte, selon l'article, par les suspensions pilotées premium contemporaines (BMW notamment, comparée explicitement).
Les limites du modèle : poids et agilité
En contrepartie, la voiture n'est « pas très agile », du fait de son poids conséquent, et la boîte automatique associée au V6 Diesel est jugée relativement lente. L'auteur estime que la vocation de ce modèle n'est de toute façon pas sportive, mais celle d'une voyageuse au long cours, pour laquelle il relève une consommation moyenne d'environ 8,5 l/100 km — un chiffre jugé raisonnable au regard des performances et du confort offerts.
Voir aussi
- Site source
- caradisiac.com
- Date d'extraction
- 13 sept. 2026