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§ 06 · Freins trains pneus

L'évolution de la suspension arrière — des ressorts à lames à l'essieu Omega

Fiat Panda (première génération) · 1 min de lecture · extraite le 11 sept. 2026

La suspension d'origine (1980-1986)

Comme la quasi-totalité des utilitaires de sa génération, la Panda inaugurale associe des jambes de force MacPherson à l'avant à un essieu arrière rigide sur ressorts à lames — une solution simple, robuste et bon marché, mais perfectible en matière de confort et de comportement sur mauvaise route.

La rupture technique de 1986 : l'essieu Omega

Avec la refonte de la deuxième série (« Supernova », voir La gamme de deuxième série « Supernova » (1986-1992) — l'arrivée des moteurs FIRE), les versions à deux roues motrices reçoivent un essieu arrière entièrement repensé : un essieu déformable à roues interconnectées par une traverse incurvée, dit essieu Omega, associé à des ressorts hélicoïdaux. Ce dispositif, doté d'un montant central, avait été mis au point pour l'Autobianchi Y10, cousine mécanique directe de la Panda au sein du groupe Fiat, avant d'être repris sur cette dernière. Le changement améliore sensiblement le confort de roulage par rapport à la suspension à lames d'origine.

La 4x4, une exception assumée

La version à transmission intégrale ne suit pas cette évolution : elle conserve les ressorts à lames à l'arrière tout au long de sa carrière, ce choix étant jugé plus robuste pour l'usage tout-terrain auquel elle est destinée — voir La Panda 4x4 — genèse et partenariat technique avec Steyr-Puch. Cette divergence technique durable entre versions 4x2 et 4x4 d'un même modèle illustre la logique pragmatique qui a présidé à la plupart des choix techniques de la Panda.

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Provenance de cette fiche
Site source
it.wikipedia.org
Date d'extraction
11 sept. 2026
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