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§ 13 · Achat administratif

Identification — numéros de châssis et « Type numbers » Lotus

Lotus Elan & Lotus Esprit · 1962–1975 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Un système de numérotation en deux temps sur l'Elan et la +2

Jusqu'en décembre 1969, l'Elan et l'Elan +2 sont identifiées par un numéro de série simple, préfixé par leur numéro de type (26 pour l'Elan biplace, 36 pour le coupé, 45 pour le cabriolet à partir de la S3, 50 pour la +2) suivi d'un numéro séquentiel — par exemple 26/0001 pour la toute première Elan 1500 (janvier 1963). Ce système permet de dater assez précisément un exemplaire : le dernier châssis Series 1 porte le numéro 26/3900 (novembre 1964), la Series 2 débutant immédiatement après à 26/3901.

À partir de janvier 1970, Lotus adopte un système de numérotation par date codée, du type 70.xx.yy.0001z, où xx désigne le mois de production, yy un numéro de lot, et z un code alphabétique précisant à la fois le modèle exact, le marché de destination (Royaume-Uni, export, ou marché fédéral américain) et la carrosserie (cabriolet ou coupé) — un système nettement plus riche en information que le simple numéro séquentiel des années 1960.

Sur l'Esprit : un « Type number » par évolution mécanique

L'Esprit suit une logique de numérotation différente, par « Type number » attribué à chaque évolution mécanique ou de carrosserie majeure plutôt qu'à un modèle nommé unique. Le tableau ci-dessous, établi à partir de la documentation Lotus reprise par Wikipédia, resitue les principaux jalons :

Type numberModèle(s)AnnéesProduction
79S11976-1978718
S2 / S2.21978-19811 061 / 88
82NA et HC / Turbo1980-19873 155 / 2 909
85S3 / Esprit N.A. / Turbo SE1981-1993732 / 366 / 1 608
S4 / Sport 300 / S4s1992-1997625 / 64 / 367
GT31996-1999190
V8 / V8 GT / Sport 3501994-20041 237 / 204 / 42
105 / 106X180-R / X180-R1 (compétition)1990-19912+20 / 3
114GT1 (compétition)19953

Une aide précieuse, mais qui ne dispense pas d'une expertise

Ces systèmes de numérotation, aussi précis soient-ils sur le papier, ne remplacent pas une expertise physique de la voiture : la tenue des registres de production chez Lotus à cette époque, déjà signalée comme peu rigoureuse au sujet des chiffres globaux de production (voir L'Elan de série en série — S1 à S4 (1962-1971) et Elan +2 — le grand tourisme familial de Lotus (1967-1974)), invite à recouper systématiquement le numéro de châssis avec l'état réel des pièces mécaniques montées sur le véhicule — d'autant plus important sur l'Esprit compte tenu du nombre élevé de composants partagés avec d'autres constructeurs et susceptibles d'avoir été remplacés au fil des décennies (voir Guide d'achat et cote de l'Esprit — du quatre-cylindres au V8).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
lotuselan.net
Date d'extraction
12 sept. 2026
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