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§ 10 · Culture actualité

L'accueil de la presse, de 2012 aux comparatifs les plus récents

Mazda CX-5 · depuis 2012 · 2 min de lecture · extraite le 14 sept. 2026

2012 : une prouesse d'ingénierie saluée sans détour

Dès ses premiers essais en 2012, le CX-5 est salué par la presse spécialisée pour la cohérence de son ensemble châssis/moteur Skyactiv, obtenu sans recourir ni à un turbocompresseur ni à une hybridation — un choix technique alors présenté comme une prouesse d'ingénierie « à l'ancienne » revendiquée par Mazda face à une industrie déjà largement tournée vers le downsizing turbocompressé.

Des comparatifs récents qui dessinent un profil constant

Plus d'une décennie plus tard, les comparatifs les plus récents (2025-2026) consultés pour ce dossier dessinent un profil éditorial resté remarquablement stable : le CX-5 y est presque systématiquement crédité d'un agrément de conduite et d'une qualité perçue d'habitacle au-dessus de la moyenne de son segment (voir Un cran au-dessus des généralistes japonais, sans atteindre le premium : le positionnement qualitatif du CX-5), en contrepartie d'une offre de motorisations plus restreinte que ses principaux rivaux — en particulier l'absence de toute version hybride avant 2027 (voir Le retard électrique de Mazda et ce qu'il signifie pour l'avenir du CX-5), à l'heure où le Toyota RAV4 et le Honda CR-V proposent tous deux depuis plusieurs années des versions hybrides ou hybrides rechargeables. Ce même arbitrage éditorial se retrouve, décliné rival par rival, dans les fiches de comparaison de ce dossier (voir CX-5 contre Toyota RAV4 : agrément de conduite contre polyvalence hybride, CX-5 contre Honda CR-V : la voiture qui plaît au conducteur contre celle qui plaît à la famille et CX-5 contre Nissan Rogue : le vrai rival nord-américain n'est pas celui qu'on croit).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
motioncars.inquirer.net ; edmunds.com
Date d'extraction
14 sept. 2026
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