La suspension arrière du Sprite/Midget — des lames quart-elliptiques aux semi-elliptiques
À l'avant, le Sprite/Midget conserve toute sa carrière un schéma classique à ressorts hélicoïdaux et triangles, avec le bras de l'amortisseur à levier Armstrong faisant office de biellette supérieure de suspension — un montage hérité de l'Austin A35. C'est à l'arrière que se concentrent les évolutions les plus notables.
Un essieu quart-elliptique minimaliste sur le « Frogeye »
Le Sprite Mk I innove en confiant à des ressorts à lames quart-elliptiques (soit un quart d'une ellipse complète, contre la moitié pour un ressort semi-elliptique classique) à la fois le guidage et la suspension de l'essieu arrière rigide, complétés par des biellettes de guidage supérieures et les mêmes amortisseurs à levier Armstrong qu'à l'avant. Cette solution, économique et légère, hérite directement du principe mis au point par Barry Bilbie pour la structure monocoque elle-même (voir La carrosserie monocoque du Sprite/Midget et l'apport technique de Barry Bilbie) : les efforts de la suspension arrière sont canalisés directement à travers le plancher de caisse, sans châssis séparé pour les reprendre.
Le passage aux lames semi-elliptiques (1964)
À partir du Sprite Mark III/Midget Mark II de 1964, les lames quart-elliptiques laissent place à des lames semi-elliptiques plus conventionnelles, qui assument à elles seules le guidage de l'essieu — les biellettes supérieures, désormais superflues, sont supprimées. Ce changement améliore sensiblement le confort de roulement pour une pénalité de poids jugée négligeable par les sources consultées (voir Sprite Mark III et MG Midget Mark II (1964-1966) — vitres à manivelle et confort accru).
La garde au sol relevée de 1974, une contrainte plutôt qu'un choix
La dernière évolution majeure de la suspension arrière n'a rien de spontané : elle répond directement à l'obligation réglementaire américaine d'une hauteur minimale de phares, qui impose en 1974 de rehausser l'ensemble de la caisse du Midget 1500. Cette garde au sol relevée dégrade sensiblement la tenue de route en modifiant la géométrie de suspension et en élevant le centre de gravité — un inconvénient partiellement compensé par l'ajout, nouveau sur le modèle, de barres antiroulis à l'avant comme à l'arrière (voir le détail complet de cet épisode réglementaire dans Les pare-chocs caoutchouc de 1974 — contrainte réglementaire et débat esthétique).
Voir aussi
- Site source
- en.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- URL d'origine
- https://en.wikipedia.org/wiki/Austin-Healey_Sprite ↗
- Sprite Mark III et MG Midget Mark II (1964-1966) — vitres à manivelle et confort accruMG Austin-Healey Sprite / MG Midget · Histoire et modèles
- Les pare-chocs caoutchouc de 1974 — contrainte réglementaire et débat esthétiqueMG Austin-Healey Sprite / MG Midget · Carrosserie
- La carrosserie monocoque du Sprite/Midget et l'apport technique de Barry BilbieMG Austin-Healey Sprite / MG Midget · Carrosserie
- Freins, roues et pneumatiques du Sprite/MidgetMG Austin-Healey Sprite / MG Midget · Freins trains pneus
- Les pare-chocs caoutchouc de 1974 — contrainte réglementaire et débat esthétiqueMG Austin-Healey Sprite / MG Midget
- Sprite Mark III et MG Midget Mark II (1964-1966) — vitres à manivelle et confort accruMG Austin-Healey Sprite / MG Midget
- Freins, roues et pneumatiques du Sprite/MidgetMG Austin-Healey Sprite / MG Midget
- La carrosserie monocoque du Sprite/Midget et l'apport technique de Barry BilbieMG Austin-Healey Sprite / MG Midget