La Chevrolet Opala (1968-1992) — un million d'exemplaires brésiliens dérivés du Rekord C et du Commodore A
Une caisse allemande, des moteurs américains
Produite par General Motors do Brasil à São Caetano do Sul à partir de novembre 1968 (millésime 1969) jusqu'en avril 1992, la Chevrolet Opala reprend le style et la caisse de la Opel Rekord Série C et du Opel Commodore A, mais reçoit des moteurs d'origine nord-américaine plutôt qu'allemande : un quatre-cylindres 151 « Iron Duke » de Pontiac, un quatre-cylindres 153 de la Chevy II/Nova, et un six-cylindres 250 de la production automobile et de camionnette légère nord-américaine du groupe General Motors alors en cours. Ce choix moteur illustre la logique d'adaptation régionale caractéristique des grandes plateformes General Motors mondiales de l'époque : une même caisse européenne, mais une motorisation puisée dans le catalogue local le plus pertinent commercialement pour le marché visé.
Environ un million d'exemplaires sur trois carrosseries
Au total, General Motors produit environ un million d'exemplaires d'Opala toutes versions confondues sur les vingt-quatre années de sa carrière : la berline, le coupé Opala Coupé, et le break Opala Caravan — une longévité commerciale remarquable pour un modèle dérivé d'une base européenne arrêtée en Allemagne dès 1971 (fin de la Rekord Série C) mais qui continue sa carrière brésilienne pendant plus de deux décennies supplémentaires, jusqu'en 1992.
Une succession locale cohérente avec la généalogie allemande
L'Opala cède sa place en 1992 à la Chevrolet Omega, construite localement au Brésil sur la base de l'Opel Omega A — une succession locale qui reproduit fidèlement, à l'échelle brésilienne, la généalogie établie en Allemagne entre le Rekord et l'Omega (voir La filiation exacte Rekord → Omega → Vectra → Insignia — une convergence de deux lignées, pas une succession linéaire unique), avec un décalage de plusieurs années dû au décalage initial entre le lancement européen et brésilien de chaque génération.
Voir aussi
- Rekord Série C (1966-1971) — le style « coke-bottle » et la génération la plus produite de la lignée · L'Opel Commodore (1967-1982) — la déclinaison six-cylindres du Rekord, à ne pas confondre avec la Holden Commodore
- La filiation exacte Rekord → Omega → Vectra → Insignia — une convergence de deux lignées, pas une succession linéaire unique · Le Rekord assemblé sous licence — Afrique du Sud, Iran et Corée du Sud
- Site source
- en.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 16 sept. 2026
- URL d'origine
- https://en.wikipedia.org/wiki/Chevrolet_Opala ↗
- L'Opel Commodore (1967-1982) — la déclinaison six-cylindres du Rekord, à ne pas confondre avec la Holden CommodoreOpel Rekord / Kapitän · Histoire et modèles
- Le Rekord assemblé sous licence — Afrique du Sud, Iran et Corée du SudOpel Rekord / Kapitän · Culture documentation
- La filiation exacte Rekord → Omega → Vectra → Insignia — une convergence de deux lignées, pas une succession linéaire uniqueOpel Rekord / Kapitän · Histoire et modèles
- Rekord Série C (1966-1971) — le style « coke-bottle » et la génération la plus produite de la lignéeOpel Rekord / Kapitän · Histoire et modèles
- La Hindustan Contessa — la carrosserie de la Victor FE fabriquée sous licence en Inde jusque dans les années 2000Vauxhall Victor & Cresta
- Le Rekord assemblé sous licence — Afrique du Sud, Iran et Corée du SudOpel Rekord / Kapitän
- Rekord Série C (1966-1971) — le style « coke-bottle » et la génération la plus produite de la lignéeOpel Rekord / Kapitän