Aller au contenu
§ 13 · Achat administratif

Cote et guide d'achat — un modèle devenu rare, encore accessible

Renault Fuego · 1980–1986 · 2 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Une rareté croissante sur le marché de l'occasion

Avec un peu moins de 268 000 exemplaires produits pour l'ensemble du marché européen selon planeterenault.com (un chiffre légèrement supérieur au total mondial généralement retenu de 265 367, probablement du fait d'une méthode de comptage différente — voir Une production plus mondiale qu'il n'y paraît — sept usines sur trois continents), la Fuego devient une voiture de plus en plus rare à trouver en bon état sur le marché de l'occasion, plusieurs décennies après l'arrêt de sa production européenne. Cette rareté croissante, combinée au mouvement de réhabilitation de son image entamé dans les années 2020 (voir La réhabilitation tardive — publicité nostalgique de 2021 et entrée au musée The Originals), commence à se traduire par une appréciation progressive de sa cote, un phénomène observé pour de nombreux modèles populaires des années 1980 devenus, avec le recul, des objets de collection recherchés.

Des fourchettes de prix qui varient fortement selon l'état et la version

Selon planeterenault.com, un exemplaire destiné à la restauration peut encore se trouver pour moins de 2 000 €, tandis qu'un modèle en bon état général se négocie plutôt entre 5 000 et 7 500 €. La version Turbo, la plus recherchée du fait de sa rareté relative et de son statut de version la plus aboutie techniquement (voir Le moteur Turbo essence 1 565 cm3 — une première pour un modèle Renault de grande diffusion, pas pour la marque), atteint des valeurs sensiblement supérieures : caradisiac.com la qualifie explicitement de « voiture de collection de prestige », avec des prix démarrant autour de 8 000 € pour un exemplaire recherché — soit environ le double du haut de fourchette d'un modèle atmosphérique courant en bon état.

Des points de vigilance hérités de la conception du modèle

Sans faire l'objet d'un dossier de restauration technique approfondi dans ce corpus, faute de source communautaire suffisamment spécifique et détaillée identifiée à ce stade (à la différence, par exemple, du forum de la Traction Universelle pour citroen-traction-avant/), quelques points de vigilance ressortent des sources consultées : la corrosion, problème structurel documenté sur l'ensemble de la gamme Renault de cette période et particulièrement sévère sur les exemplaires exportés vers des marchés à sel de voirie comme le Québec (voir États-Unis et Canada (1982-1985) — un succès d'estime plutôt qu'un succès commercial, documenté précisément) ; et, pour la version Turbo Diesel spécifiquement, un bloc J8S certes très robuste mécaniquement mais dont l'entretien (turbocompresseur, injection) demande une attention particulière sur un véhicule de cet âge — voir Le moteur Turbo Diesel 2 068 cm3 (J8S) — robustesse légendaire, agrément contesté.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
planeterenault.com, caradisiac.com
Date d'extraction
13 sept. 2026
Voir aussi · fiches citées par celle-ci
Fiches qui citent celle-ci