Évolution de la carrosserie — portières, toit et calandre, de 1957 à 1975
Bien que la caisse nue provienne intégralement de Turin (voir Des prototypes U1-U3 maison à l'accord de licence Fiat — comment Graz a choisi de ne pas construire sa propre carrosserie), plusieurs éléments extérieurs distinguent visuellement, au fil des années, la Steyr-Puch de sa cousine italienne — et permettent aujourd'hui de dater un exemplaire au premier coup d'œil. Pour la chronologie complète des modèles commerciaux, voir Chronologie complète des modèles, de la 500 de 1957 à la 126 de 1975.
Les portières « suicide », puis le sens normal d'ouverture
Comme la Fiat d'origine, la Steyr-Puch 500 est livrée jusqu'en 1966-1967 avec des portières à charnières arrière, dites « portes suicide », qui s'ouvrent dans le sens contraire des portières modernes. Ce n'est qu'à partir de 1966 (Autriche) — suivant en cela le restylage opéré par Fiat elle-même sur sa propre gamme dès 1965 — que les modèles adoptent des charnières avant, dans le sens d'ouverture aujourd'hui habituel. Les versions ainsi mises à jour reçoivent le suffixe commercial « Europa ».
Du toit en toile intégral au toit rigide à becquet, puis retour à un court toit ouvrant
Le modèle de 1957 n'existe qu'en version « cabrio-limousine », à capote en toile repliable couvrant tout le pavillon. En 1959, le modèle 500 D (« D » pour Dach, toit) introduit un toit rigide en tôle, fourni par Fiat, reconnaissable à son becquet caractéristique au-dessus de la lunette arrière — destiné non pas à un usage aérodynamique mais à améliorer la garde au toit des passagers arrière, la lunette ainsi agrandie facilitant également la visibilité vers l'arrière. La capote souple reste disponible en option sur demande. Après l'unification de carrosserie de 1966-1967 avec la gamme Fiat restylée, seul un toit ouvrant court reste proposé en option, le long toit repliable d'origine disparaissant du catalogue.
Les lève-vitres, absents à l'origine
Fait surprenant pour un public habitué aux standards ultérieurs : les tout premiers exemplaires de 1957 ne disposent d'aucun lève-vitre à manivelle, une lacune corrigée dès 1958.
L'emblème de calandre : du « couvercle d'égout » à « l'oiseau »
L'emblème frontal ovale de la Steyr-Puch évolue lui aussi de façon documentée : le modèle est d'abord doté, de 1957 à 1959, d'un emblème ovale que les amateurs surnomment familièrement « Kanaldeckel » (« couvercle d'égout », en référence à sa forme), avant d'être remplacé à partir de 1959 par un nouvel emblème en forme d'oiseau stylisé (« Vogel »), qui reste en usage jusqu'à l'unification de carrosserie de la fin des années 1960. La calandre elle-même, comme sur la Fiat, n'est qu'un faux applique décoratif : le moteur, refroidi par air et placé à l'arrière, ne nécessite aucune prise d'air frontale.
Voir aussi
- Chronologie complète des modèles, de la 500 de 1957 à la 126 de 1975 · Des prototypes U1-U3 maison à l'accord de licence Fiat — comment Graz a choisi de ne pas construire sa propre carrosserie · « Pucherl », « Puchschammerl » et symbole du petit État — surnoms et culture populaire · Carrosseries spéciales et prototypes — IMP, Jamos et le « Projekt S » de Vignale
- Site source
- de.wikipedia.org
- Auteur du site
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- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- URL d'origine
- https://de.wikipedia.org/wiki/Steyr-Puch_500 ↗
- Des prototypes U1-U3 maison à l'accord de licence Fiat — comment Graz a choisi de ne pas construire sa propre carrosserieSteyr-Puch 500 · Histoire et modèles
- Carrosseries spéciales et prototypes — IMP, Jamos et le « Projekt S » de VignaleSteyr-Puch 500 · Carrosserie
- « Pucherl », « Puchschammerl » et symbole du petit État — surnoms et culture populaireSteyr-Puch 500 · Culture documentation
- Chronologie complète des modèles, de la 500 de 1957 à la 126 de 1975Steyr-Puch 500 · Histoire et modèles