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§ 01 · Histoire et modèles

Chronologie complète des modèles, de la 500 de 1957 à la 126 de 1975

Steyr-Puch 500 · 1957–1975 · 5 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Cette fiche rassemble, sous forme chronologique, l'ensemble des variantes commerciales produites entre 1957 et 1975 — la référence la plus complète du dossier pour dater un exemplaire. Pour le détail des trois premiers prototypes expérimentaux (U1 à U3, antérieurs au lancement commercial), voir Des prototypes U1-U3 maison à l'accord de licence Fiat — comment Graz a choisi de ne pas construire sa propre carrosserie.

Tableau récapitulatif par type

TypeCylindresCylindréePuissancePériode
5002 boxer493 cm³16 ch (12 kW)1957-1959
500 D2 boxer493 cm³16 ch1959-1967
500 DL2 boxer493 cm³20 ch (15 kW)1959-1962
500 / 500 S2 boxer493 cm³16/20 ch1968-1969/74
650 T2 boxer643 cm³20 ch (15 kW)1962-1969
650 TR2 boxer660 cm³27/30 ch (20/22 kW)1964-1966/69
650 TR II2 boxer660 cm³34/41 ch (25/30 kW)1965-1969
700 E (Kombi)2 boxer643 cm³20 ch (15 kW)1962-1964
700 C (Kombi)2 boxer643 cm³25 ch (18 kW)1960-1968
Fiat 126 (moteur Puch)2 boxer643 cm³25 ch1973-1975

(sources : Wikipédia DE, complété par le détail année par année ci-dessous)

Déroulé année par année

  • 1957 : lancement de la Steyr-Puch 500, cabrio-limousine, portières à charnière arrière (dites « suicide »), pas de lève-vitres à manivelle (voir Le lancement de 1957 et son accueil commercial).
  • 1958 : filtre à huile modifié, ajout des lève-vitres à manivelle et d'une baguette décorative, capote repliable améliorée.
  • 1959 : lancement simultané de deux modèles qui remplacent la version unique d'origine — la 500 D (« D » pour Dach, toit) reçoit un toit rigide en tôle fourni par Fiat, reconnaissable à son becquet (Bürzel) au-dessus de la lunette arrière (destiné à améliorer la garde au toit des passagers arrière, et non — malgré les apparences — à faire office d'aileron aérodynamique), ainsi qu'une boîte à gants et un chauffage amélioré ; la 500 DL (« L » pour Luxus) y ajoute un moteur plus puissant (20 ch officiels — un chiffre calculé avec soin par le constructeur pour rester sous le seuil des 20 ch qui aurait fait basculer le véhicule dans une classe d'assurance supérieure), des sièges inclinables, des feux arrière en forme d'ailerons et un lave-glace. La capote souple reste disponible en option sur les deux versions.
  • 1960-1961 : lancement des versions break/utilitaires 700 C (Combi, 25 ch) et 700 E (Economy, motorisation plus faible), à hayon et plancher de chargement, moteur porté à 650 cm³ ; le 700 E se distingue par un empattement allongé de 10 cm et davantage de garde au toit.
  • 1962 : la berline reçoit à son tour le moteur agrandi à 650 cm³, prenant le nom de 650 T (« T » pour Thondorf, le site de production à Graz) ; changements réglementaires mineurs communs à toute la gamme (clignotants arrière jaunes désormais obligatoires, cendrier de série, témoin de réserve remplaçant le robinet d'essence manuel).
  • 1963-1964 : la version renforcée, d'abord réservée à la police et à la gendarmerie, est commercialisée en série sous le nom 650 TR (« R » pour Rallye), à double carburateur.
  • 1965 : lancement de la version la plus poussée, la 650 TR II, annoncée à 30 ch pour des raisons d'assurance mais capable, avec un échappement sport, d'atteindre 40 ch réels (jusqu'à 50 ch en préparation Groupe II) — d'où son surnom de « Thondorfer Rakete » (voir Le palmarès en compétition — rallye Alpin, Monte-Carlo et le titre européen de Sobiesław Zasada).
  • 1966-1967 : adoption de la carrosserie modifiée en 1965 par Fiat elle-même, aux portières à charnière avant (abandon des portes « suicide ») ; les modèles ainsi mis à jour reçoivent le suffixe commercial « Europa », et la capote souple, quand elle reste proposée, devient nettement plus courte.
  • 1969 : face à une demande déclinante, Steyr-Puch renonce à fabriquer l'essentiel de la mécanique et reprend l'intégralité du groupe motopropulseur Fiat (train roulant et boîte de vitesses compris), ne conservant plus que la fabrication du moteur boxer maison ; le modèle prend le nom de 500 S (Sport).
  • 1973 : adoption de la carrosserie du modèle successeur de la Fiat 500, la Fiat 126, livrée complète depuis Turin à l'exception du moteur ; le moteur 650 cm³/25 ch reçoit une dernière mise à jour de détail (cartouche de filtre à huile vissée, reniflard de carter en circuit fermé) et le véhicule reçoit de série un chauffage d'appoint Eberspächer, repérable de l'extérieur à son double tuyau d'échappement. Ventes en Autriche : 125 exemplaires en 1973, 1 295 en 1974, 589 en 1975.
  • 1975 : arrêt définitif de la production automobile de tourisme (voir 1975 — la fin de la licence Fiat et le recentrage industriel du groupe).

Un total avoisinant les 60 000 exemplaires, chiffres à préciser

Wikipédia en langue allemande comme le Haus der Geschichte Österreich avancent chacun un total « proche de 60 000 » exemplaires toutes générations confondues entre 1957 et 1972-1975 selon la borne retenue. Ce chiffre est cohérent avec les 59 940 exemplaires (1957-1976) que la fiche sœur La Steyr-Puch 500 — la licenciée autrichienne à moteur boxer du dossier fiat-500/ reprend de Wikipédia en langue anglaise, à partir d'un tableau de production détaillé sourcé sur deux ouvrages de référence — voir cette fiche pour la divergence documentée avec le chiffre de 57 871 exemplaires avancé par Wikipédia en langue italienne. Ce total ne doit pas être confondu avec le chiffre isolé et manifestement erroné de « environ 16 000 unités » qui apparaît, de façon incohérente avec sa propre page, sur l'un des articles du Johann Puch Museum (voir sources/verification-croisee.md).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
de.wikipedia.org
Auteur du site
Wikipédia (version allemande), recoupé
Date d'extraction
12 sept. 2026
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