La boîte ZF à cinq vitesses et l'option automatique Borg-Warner
Un changement discret mais capital
Si le passage à un moteur de 4,0 L est le changement le plus souvent mis en avant entre la DB4 et la DB5, l'adoption d'une nouvelle boîte de vitesses ZF à cinq rapports est, mécaniquement, tout aussi significative : elle marque l'abandon de la boîte manuelle « maison » à quatre rapports (avec overdrive en option) conçue sous le nom « David Brown », jugée moins robuste, en particulier face au couple accru du nouveau moteur.
Une transition progressive, pas immédiate
Fait peu connu : à son lancement en septembre 1963, la DB5 n'est pas encore livrée systématiquement avec la boîte ZF. Les tout premiers exemplaires reçoivent encore l'ancienne boîte quatre rapports David Brown avec overdrive en option, héritée telle quelle de la DB4. Ce n'est qu'après la production des tout premiers châssis que la boîte ZF cinq rapports devient la norme — Supercar Nostalgia situe précisément ce basculement à partir du châssis n°1340, la boîte ZF ayant alors démontré une meilleure capacité à encaisser le couple supplémentaire du moteur porté à 4,0 L.
L'option automatique
Une boîte automatique à trois rapports Borg-Warner modèle DG est proposée en option dès le lancement. Elle est remplacée, peu avant l'arrivée de la DB6, par le modèle Borg-Warner Model 8 — une évolution mineure mais qui illustre la politique d'amélioration continue pratiquée sur toute la durée de production du modèle.
L'embrayage
Supercar Nostalgia précise également qu'un nouvel embrayage Borg & Beck, permettant de réduire sensiblement l'effort à la pédale par rapport à la DB4, est installé dès le début de la production DB5 ; il sera à son tour remplacé, plus tard dans la carrière du modèle, par une unité Laycock.
Une configuration reconduite sur la DB6
La DB6 qui succède à la DB5 en 1965 reconduit exactement la même offre de transmissions : boîte manuelle ZF à cinq rapports de série, boîte automatique Borg-Warner à trois rapports sans supplément de prix (voir La DB6 — le successeur qui referme le chapitre Superleggera) — signe que la combinaison moteur Marek/boîte ZF, stabilisée sur la DB5, avait atteint sa maturité technique.
Voir aussi
- Le lancement de la DB5 en septembre 1963 — une évolution assumée, pas une rupture
- Le six-cylindres 4,0 L de la DB5 — anatomie technique et évolution depuis le 3,7 L de la DB4
- La DB6 — le successeur qui referme le chapitre Superleggera
- La DB5 Goldfinger Continuation (2020) — 25 exemplaires neufs, gadgets fonctionnels et 4 500 heures de fabrication
- Site source
- en.wikipedia.org ; supercarnostalgia.com
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- Le lancement de la DB5 en septembre 1963 — une évolution assumée, pas une ruptureAston Martin DB5 · Histoire et modèles
- La DB5 Goldfinger Continuation (2020) — 25 exemplaires neufs, gadgets fonctionnels et 4 500 heures de fabricationAston Martin DB5 · Culture documentation
- Le six-cylindres 4,0 L de la DB5 — anatomie technique et évolution depuis le 3,7 L de la DB4Aston Martin DB5 · Moteur
- La DB6 — le successeur qui referme le chapitre SuperleggeraAston Martin DB5 · Histoire et modèles
- Le lancement de la DB5 en septembre 1963 — une évolution assumée, pas une ruptureAston Martin DB5
- Guide de vérification mécanique avant achat — points de contrôle DB4/DB5/DB6 selon les spécialistesAston Martin DB5
- La DB6 — le successeur qui referme le chapitre SuperleggeraAston Martin DB5
- Le six-cylindres 4,0 L de la DB5 — anatomie technique et évolution depuis le 3,7 L de la DB4Aston Martin DB5