Des carburateurs Hitachi de type SU à l'injection Bosch L-Jetronic
La 240Z : deux carburateurs Hitachi de conception SU
La 240Z d'exportation est alimentée par une pompe à essence mécanique et deux carburateurs Hitachi HJG 46W de 1,75 pouce (44 mm), de conception britannique SU (à dépression variable) — un choix qui illustre la profondeur de l'influence technique européenne sur la mécanique du modèle, y compris dans un domaine où la voiture est censée incarner une rupture avec les habitudes britanniques (voir La lignée des roadsters Fairlady (1959-1970) — le chaînon manquant avant la Z). La 260Z d'exportation conserve une architecture similaire, avec des carburateurs Hitachi HMB 46W de même diamètre.
Le marché japonais : Solex-Mikuni sur le L24 et le S20
Sur le marché domestique, la Fairlady 240Z (disponible seulement à partir de fin 1971, une fois la fiscalité japonaise assouplie sur les grosses cylindrées — voir Genèse du moteur L-Series — du L20 raté de 1965 au L24 de la 240Z) reçoit un triple carburateur Solex de type Mikuni, associé à un système d'échappement spécifique, pour développer jusqu'à 175 ch. Le moteur S20 de la Fairlady Z432 (voir Le S20 — le moteur de compétition Prince/Skyline GT-R sous le capot de la Fairlady Z432) est lui aussi alimenté par un triple carburateur Solex Mikuni 40PHH, remplacé sur la version course Z432-R par des unités N40 PHH-AR 152 accordées aux besoins de la compétition.
La rupture technologique de la 280Z : l'injection Bosch
Pour la 280Z (1975), Nissan abandonne les carburateurs au profit d'une injection électronique Bosch L-Jetronic, alimentée par une pompe à essence électrique. Ce choix, dicté par la nécessité de doser le mélange air-carburant avec une précision que les carburateurs ne permettent plus d'atteindre face aux normes d'émissions américaines de plus en plus strictes (voir La courbe de puissance qui s'effondre — l'impact précis des normes antipollution américaines (1973-1978)), permet de faire remonter la puissance nette du L28 à environ 149 ch (170 ch SAE brut), après le creux de la 260Z américaine à 139 ch. Fait notable relevé par Wikipédia : les versions canadiennes de la 280Z, non soumises aux mêmes exigences antipollution que les modèles vendus aux États-Unis, sont dépourvues d'une partie des équipements antipollution obligatoires outre-frontière.
Voir aussi
- Genèse du moteur L-Series — du L20 raté de 1965 au L24 de la 240Z · La courbe de puissance qui s'effondre — l'impact précis des normes antipollution américaines (1973-1978) · De la 240Z à la 280Z — allongement, 2+2 et le prix payé aux normes antipollution américaines (1974-1978) · Le S20 — le moteur de compétition Prince/Skyline GT-R sous le capot de la Fairlady Z432
- Site source
- en.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- De la 240Z à la 280Z — allongement, 2+2 et le prix payé aux normes antipollution américaines (1974-1978)Datsun 240Z · Histoire et modèles
- La courbe de puissance qui s'effondre — l'impact précis des normes antipollution américaines (1973-1978)Datsun 240Z · Moteur
- Le S20 — le moteur de compétition Prince/Skyline GT-R sous le capot de la Fairlady Z432Datsun 240Z · Moteur
- Genèse du moteur L-Series — du L20 raté de 1965 au L24 de la 240ZDatsun 240Z · Moteur
- La lignée des roadsters Fairlady (1959-1970) — le chaînon manquant avant la ZDatsun 240Z · Histoire et modèles
- Genèse du moteur L-Series — du L20 raté de 1965 au L24 de la 240ZDatsun 240Z
- De la 240Z à la 280Z — allongement, 2+2 et le prix payé aux normes antipollution américaines (1974-1978)Datsun 240Z
- La courbe de puissance qui s'effondre — l'impact précis des normes antipollution américaines (1973-1978)Datsun 240Z