Sensations de conduite : comparatif Rallye, S16, VTS et VTR
La Rallye : un kart bruyant et sans concession
L'Automobile Sportive résume la 106 Rallye en une formule directe : « un jouet pour grand garçon, un vrai Kart, bruyant, tapecul, en décalage complet avec notre époque mais ô combien plaisant ! ». Le moteur, peu exploitable sous 4 000 tr/min, devient un « véritable régal » mené jusqu'en zone rouge. Le châssis, dérivé de la XSI mais affiné par des barres antidévers plus généreuses (voir Trains roulants et freinage : ce qui distingue vraiment 106 et Saxo sportives), se montre incisif : « il suffit de viser la corde pour y aller ! » selon le magazine, avec un arrière qui enroule et une légère tendance au survirage jamais surprenante.
La S16 : la GTI facile à vivre
À l'opposé de la radicalité de la Rallye, la 106 S16 est décrite par L'Automobile Sportive comme « agile et facile », pardonnant « presque toutes les erreurs de pilotage » — une philosophie proche de celle qui avait fait le succès populaire de la Golf GTI selon un essai du Moniteur Automobile cité par le magazine : « elle peut être mise entre toutes les mains ». Le principal reproche concerne la position de conduite, avec un volant jugé trop bas, hérité de la 205, et des assises de sièges trop courtes.
La VTS : « les chevrons sauvages »
Côté Citroën, L'Automobile Sportive choisit un titre éloquent pour son guide d'achat de la Saxo VTS : « Les chevrons sauvages ! ». Le magazine y décrit un « comportement de kart » assumé, un train avant qualifié de « chirurgical », mais aussi un train arrière « parfois trop vif » en freinage appuyé, susceptible de « passer devant » un pilote inattentif — une nuance de comportement qui distingue concrètement la Saxo de sa jumelle 106 S16, plus sage sur ce point précis (voir Trains roulants et freinage : ce qui distingue vraiment 106 et Saxo sportives). Comparée frontalement à la 205 GTI, la Saxo VTS est jugée « certes moins vive », mais reste selon le magazine une référence de comportement rare dans sa catégorie de prix.
La VTR : le compromis raisonnable
Moins documentée dans la presse spécialisée que ses sœurs plus sportives, la Saxo VTR (voir La Saxo VTR : la version intermédiaire, pensée pour les jeunes conducteurs) est positionnée par les sources consultées comme une version au tempérament plus modéré, pensée explicitement pour une clientèle de jeunes conducteurs recherchant un look et un comportement dynamiques sans les contraintes budgétaires (assurance notamment) ni la radicalité de conduite des versions les plus typées.
Un point commun : une position de conduite jugée décevante
Sur l'ensemble de la gamme sportive 106/Saxo, un même reproche revient systématiquement dans les sources consultées : une position de conduite perfectible, volant trop bas et assises de sièges trop courtes, décrite par le Moniteur Automobile comme « décevante, surtout dans un tel outil de plaisir ».
Voir aussi
- La 106 Rallye phase 1 (1993-1996) : la philosophie de l'allègement extrême
- La 106 XSI puis S16 (GTI à l'export) : la version confortable et puissante
- La Saxo VTS : un moteur atmosphérique, jamais turbocompressé
- La Saxo VTR : la version intermédiaire, pensée pour les jeunes conducteurs
- Trains roulants et freinage : ce qui distingue vraiment 106 et Saxo sportives
- Site source
- automobile-sportive.com
- Date d'extraction
- 13 sept. 2026
- Trains roulants et freinage : ce qui distingue vraiment 106 et Saxo sportivesPeugeot 106 / Citroën Saxo · Freins trains pneus
- La 106 Rallye phase 1 (1993-1996) : la philosophie de l'allègement extrêmePeugeot 106 / Citroën Saxo · Histoire et modèles
- La Saxo VTS : un moteur atmosphérique, jamais turbocompresséPeugeot 106 / Citroën Saxo · Histoire et modèles
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