Du toit amovible de la 924 au vrai cabriolet 944/968 — les toits ouvrants de la gamme transaxle
Un panneau amovible, pas un toit targa au sens strict
Dès l'origine, la 924 propose en option un panneau de toit rigide amovible, que Porsche présente commercialement comme un « toit relevable » (Hubdach) : il peut être entrouvert à l'arrière ou entièrement retiré et rangé, une fois démonté, dans le coffre — un espace de rangement suffisant grâce au volume généreux offert par le hayon vitré. Wikipédia germanophone prend toutefois soin de préciser que ce dispositif ne couvre pas toute la largeur de l'habitacle et ne doit donc pas être confondu avec le véritable toit targa de la 911, dont il ne partage que l'esprit général ; il s'apparente davantage à un toit ouvrant surdimensionné et démontable. Ce panneau reste disponible, sous une forme identique dans son principe, sur la 944 jusqu'à la fin de sa carrière.
Le hayon vitré, une idée de praticité venue de Volkswagen
Autre caractéristique structurante de la silhouette transaxle : le hayon vitré très incliné qui sert à la fois de lunette arrière et de porte de coffre, donnant accès à un volume de chargement particulièrement généreux pour une voiture de sport (jusqu'à 370 litres selon Wikipédia germanophone) une fois la banquette arrière rabattue. Cette solution, reprise à l'identique sur la 944 puis la 968, aurait été suggérée dès la phase de conception de l'EA425 par Rudolf Leiding lui-même, alors dirigeant de Volkswagen (voir L'EA425 — comment un projet Volkswagen avorté est devenu la Porsche 924) — un exemple involontaire de l'héritage Volkswagen qui aura, sur ce point précis, plutôt servi l'image pratique et polyvalente de la voiture que desservi sa légitimité Porsche.
Le vrai cabriolet, une conversion industrielle tardive et complexe
Il faut attendre 1989 pour voir apparaître un authentique cabriolet à capote souple sur la base 944/968, confié à un carrossier spécialisé américain plutôt que traité en interne — un processus décrit en détail dans Le cabriolet 944 — une découpe industrielle confiée à un carrossier américain. Ce choix industriel, plus lourd et plus coûteux qu'une simple découpe usine, illustre bien les moyens limités dont disposait alors Porsche pour développer une nouvelle carrosserie sur un modèle d'entrée de gamme déjà vieillissant.
Voir aussi
- Le cabriolet 944 — une découpe industrielle confiée à un carrossier américain · L'EA425 — comment un projet Volkswagen avorté est devenu la Porsche 924 · Harm Lagaay, l'auteur discret de trois silhouettes transaxle sur quatre · 968 Club Sport, Turbo S et Turbo RS — les versions confidentielles qui closent l'ère transaxle
- Site source
- de.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- URL d'origine
- https://de.wikipedia.org/wiki/Porsche_924 ↗
- 968 Club Sport, Turbo S et Turbo RS — les versions confidentielles qui closent l'ère transaxlePorsche 924/944/968 — l'ère transaxle · Histoire et modèles
- Le cabriolet 944 — une découpe industrielle confiée à un carrossier américainPorsche 924/944/968 — l'ère transaxle · Histoire et modèles
- Harm Lagaay, l'auteur discret de trois silhouettes transaxle sur quatrePorsche 924/944/968 — l'ère transaxle · Carrosserie
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