Au volant d'une GS — impressions de conduite et témoignages de propriétaires
Un « pullman » comparé à l'Ami 8
Le contraste de confort entre l'ancienne génération intermédiaire (l'Ami) et la GS ressort nettement d'un témoignage recueilli en commentaire sur lautomobileancienne.com : un lecteur y raconte que son père, ayant échangé une Ami 8 break contre une GSpécial en 1978, avait immédiatement perçu une différence de « standing » flagrante — confort, insonorisation, équipement, freinage, moteur et tenue de route donnaient à la GS des airs de « pullman » comparée à l'Ami 8. Ce même témoignage illustre cependant l'autre face de la médaille : l'entretien du système hydropneumatique, performant mais exigeant une rigueur à laquelle le propriétaire n'était pas habitué, a fini par avoir raison du véhicule après quelques années d'un suivi jugé insuffisant (voir Entretien et pannes classiques du circuit hydraulique de la GS).
Un rayon de braquage plébiscité, une consommation disputée
Plusieurs commentaires de lecteurs recueillis sur le même site, à propos de la GSX2 à moteur 1222 cm³, dessinent un tableau contrasté et non tranché de la consommation réelle en usage courant : l'un rapporte une moyenne proche de 13 L/100 km ayant motivé la revente rapide du véhicule, quand un autre affirme n'avoir jamais dépassé 8 L/100 km sur route, y compris en roulant vite, au terme de 100 000 km parcourus avant la casse d'un piston. Les deux témoignages s'accordent en revanche sur les points forts de la voiture : un rayon de braquage très pratique pour le stationnement et les demi-tours, et un confort de suspension oléopneumatique très apprécié malgré la sonorité du moteur à refroidissement par air, jugée un peu bruyante par l'un des témoins. Ce type de divergence, typique des témoignages communautaires non recoupés sur document constructeur, est consigné tel quel sans arbitrage dans sources/verification-croisee.md.
Un débat de vocabulaire révélateur : « oléopneumatique » ou « hydropneumatique » ?
Un échange de commentaires relevé sur lautomobileancienne.com touche à un point de vocabulaire technique parfois disputé au sein de la communauté des passionnés : un premier intervenant qualifie la suspension de la GS d'« oléopneumatique » plutôt que d'« hydropneumatique », argumentant que l'air comprimé dans les sphères l'est par de l'huile et non par de l'eau ; un second lui répond que Citroën elle-même, tout comme d'autres constructeurs ayant adopté des technologies comparables (Mercedes 450 SEL 6.9, Rolls-Royce), aurait difficilement pu se tromper sur cette terminologie officielle, réservant traditionnellement l'appellation « oléopneumatique » à la seule Traction Avant 15-Six H de l'immédiat après-guerre. Ce débat, de nature terminologique plutôt que factuelle, est signalé ici comme un point non tranché entre passionnés plutôt que comme une divergence de fond sur le fonctionnement du système lui-même.
Voir aussi
- Site source
- lautomobileancienne.com (+ recoupements fr.wikipedia.org)
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
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