Boîtes de vitesses de la GS — de la manuelle 4 rapports au C-Matic
Une boîte manuelle d'abord testée sur le M35
La boîte de vitesses manuelle qui équipe la GS à son lancement n'est pas conçue de toutes pièces pour l'occasion : Wikipédia précise qu'elle a d'abord été testée sur les prototypes de la Citroën M35 (voir Citroën M35 (1969-1971) — le laboratoire roulant à moteur Wankel sur base Ami 8, dossier citroen-ami/), avec une grille de sélection toutefois différente selon la fiche consacrée au M35 dans ce même dossier. À 4 rapports plus marche arrière au lancement, elle passe à 5 rapports sur certaines versions sportives (GS X, GS X2) dès 1975, avec le choix entre un pont « court » privilégiant l'accélération et un pont « long » plus favorable aux grands trajets — une option que plusieurs témoignages de propriétaires, recueillis sur lautomobileancienne.com, décrivent comme un vrai plaisir pour les dépassements sur route (voir Au volant d'une GS — impressions de conduite et témoignages de propriétaires).
Verto, puis C-Matic : une même boîte, deux noms
Dès février 1971, une option de boîte à convertisseur de couple hydraulique Verto est proposée : 3 rapports avant plus marche arrière à commande manuelle, embrayage semi-automatique — une alternative à la boîte manuelle destinée à simplifier la conduite en circulation urbaine dense. Cette option, longtemps désignée simplement « Convertisseur » sur les catalogues et badges de malle, est rebaptisée C-Matic à partir de septembre 1975, un nom qui restera jusqu'à la fin de la production. Elle est proposée en option sur la plupart des versions à moteur 1222 cm³ puis 1299 cm³, à l'exception des versions les plus sportives (GS X, X2), et devient de série sur la GS Birotor (voir Le moteur Comotor GZ — anatomie technique du birotor Wankel de la GS).
Des évolutions fiscales et pratiques
Sur la GSA, les versions équipées du C-Matic passent en catégorie fiscale de 8 CV à partir de juillet 1979, alors que les versions à boîte manuelle restent, selon la motorisation, en 6 ou 7 CV. Une amélioration pratique notable intervient en mars 1980 : l'ajout d'une position « Parking » sur la boîte C-Matic, absente jusque-là (voir Chronologie technique de la GSA, millésime par millésime (1980-1986)). Un défaut mineur de jeunesse est relevé sur la première version du moteur 1220 : sa boîte de vitesses associée « siffle » légèrement au frein moteur en descente, un inconvénient qui disparaîtra avec les évolutions ultérieures.
Voir aussi
- Le flat-4 « série G » refroidi par air — un moteur unique dans la gamme Citroën de son temps
- Chronologie technique de la GS, millésime par millésime (1975-1980) — Pallas, X, X2, X3
- Chronologie technique de la GSA, millésime par millésime (1980-1986)
- Citroën M35 (1969-1971) — le laboratoire roulant à moteur Wankel sur base Ami 8 (dossier
citroen-ami/)
- Site source
- fr.wikipedia.org (+ recoupements gsaventure.com)
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- Le moteur Comotor GZ — anatomie technique du birotor Wankel de la GSCitroën GS/GSA · Moteur
- Chronologie technique de la GSA, millésime par millésime (1980-1986)Citroën GS/GSA · Histoire et modèles
- Chronologie technique de la GS, millésime par millésime (1975-1980) — Pallas, X, X2, X3Citroën GS/GSA · Histoire et modèles
- Citroën M35 (1969-1971) — le laboratoire roulant à moteur Wankel sur base Ami 8Citroën Ami (6, 8, Super, M35) · Histoire et modèles
- Le flat-4 « série G » refroidi par air — un moteur unique dans la gamme Citroën de son tempsCitroën GS/GSA · Moteur
- Au volant d'une GS — impressions de conduite et témoignages de propriétairesCitroën GS/GSA · Conduite