La cote Hellcat et Demon en 2025 — des valeurs stables, et deux Demon qui frôlent le double de leur prix neuf
Un Hellcat qui a repris de la valeur depuis 2020
Selon les données de valorisation publiées par Hagerty à l'occasion du dixième anniversaire du modèle, un Challenger SRT Hellcat standard en état « excellent » (condition #2) se négociait autour de 59 000 dollars début 2020 ; il en vaut environ 68 600 dollars aujourd'hui. Un exemplaire en état « bon » (condition #3) est passé, sur la même période, de 52 000 à 61 600 dollars — une progression relativement stable une fois ramenée à l'inflation, malgré un léger tassement observé à la fin des années 2010 et davantage de volatilité au début des années 2020.
Widebody et Redeye, deux primes de valeur bien identifiées
Les versions à carrosserie élargie (« Widebody », voir Fidélité au dessin de 1970, puis élargissement progressif — le style de la génération 2008-2023) se négocient en moyenne 8 000 dollars de plus que les versions à carrosserie standard. Les Hellcat Redeye — reconnaissables à l'œil rouge de leur emblème « Hellcat » sur les flancs — se négocient quant à elles de 10 000 à 20 000 dollars de plus que le Hellcat classique, en raison directe de leur puissance supérieure (voir Redeye puis Super Stock (2019-2020) — comment combler le vide laissé par la Demon).
Les deux Demon, valeurs refuges de toute la gamme
Sans surprise compte tenu de leur diffusion limitée (voir La SRT Demon (2018) — 840 chevaux et une conception pensée pour le seul quart de mile et La Demon 170 (2023) — 1 025 chevaux à l'éthanol pour dire adieu au V8 Hemi), les deux générations de SRT Demon dominent très largement le marché de la collection récente : la Demon 2018 (840 ch) est valorisée à 146 000 dollars par Hagerty, tandis que la Demon 170 de 2023 (1 025 ch) atteint 195 000 dollars — soit près du double de son prix catalogue d'origine de 96 666 dollars, à peine deux ans après sa commercialisation.
Une conclusion partagée par l'auteur de l'article lui-même : rouler plutôt que thésauriser
L'article Hagerty conclut sur une observation pragmatique, à prendre comme une opinion éditoriale plutôt que comme un fait de marché : même les versions les plus cotées ne généreraient pas, selon l'auteur, une plus-value suffisante pour justifier de les garder immobilisées à faible kilométrage — les Hellcat et Demon restant, à ses yeux, des mécaniques robustes et raisonnablement simples à entretenir au regard du reste du marché de la collection, et donc mieux valorisées par l'usage que par la seule spéculation.
Voir aussi
- Site source
- hagerty.com
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- Fidélité au dessin de 1970, puis élargissement progressif — le style de la génération 2008-2023Dodge Challenger · Carrosserie
- Redeye puis Super Stock (2019-2020) — comment combler le vide laissé par la DemonDodge Challenger · Moteur
- La SRT Demon (2018) — 840 chevaux et une conception pensée pour le seul quart de mileDodge Challenger · Moteur
- La Demon 170 (2023) — 1 025 chevaux à l'éthanol pour dire adieu au V8 HemiDodge Challenger · Moteur
- La stratégie marketing Hellcat/Demon — assumer l'excès plutôt que s'en excuserDodge Challenger · Culture documentation
- La SRT Hellcat (2015) — comment Dodge a choisi la surenchère de puissance plutôt que la refonteDodge Challenger
- Fin de production 2023 — sept éditions « Last Call » et un dernier exemplaire Demon 170Dodge Challenger
- La stratégie marketing Hellcat/Demon — assumer l'excès plutôt que s'en excuserDodge Challenger
- Redeye puis Super Stock (2019-2020) — comment combler le vide laissé par la DemonDodge Challenger