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§ 06 · Motorisations thermiques hybrides

Les motorisations essence et diesel du Kona I au lancement (2017-2018)

Hyundai Kona · depuis 2017 · 1 min de lecture · extraite le 14 sept. 2026

Une gamme essence en trois paliers de puissance

Au lancement, le Kona OS propose trois blocs essence distincts, couvrant un éventail de puissance large pour un B-SUV :

  • un 1,0 litre T-GDi trois cylindres turbocompressé, développant environ 120 ch, positionné en entrée de gamme ;
  • un 2,0 litres atmosphérique quatre cylindres (MPi), autour de 149 ch, réservé à certains marchés et souvent associé à une transmission automatique classique ;
  • un 1,6 litre T-GDi turbocompressé, le plus puissant de la gamme thermique initiale, entre 175 et 177 ch selon les marchés et les réglages, généralement associé à la transmission intégrale HTRAC en option (voir Transmission intégrale HTRAC et boîtes de vitesses du Kona).

Un diesel CRDi rapidement fragilisé par le contexte réglementaire

Le Kona I propose également, sur les marchés européens en particulier, un diesel 1,6 litre CRDi, décliné en plusieurs niveaux de puissance (113 à 136 ch selon les sources). Ce moteur diesel connaît cependant un retrait rapide de la gamme : la presse britannique spécialisée note qu'il est « rapidement abandonné », remplacé dans les faits par la motorisation hybride complète introduite en 2019 (voir L'hybride 1,6 GDi du Kona : arrivée en 2019, continuité sur la seconde génération) — un basculement qui illustre, à l'échelle d'un seul modèle, le recul plus général du diesel sur le segment B-SUV européen au tournant des années 2020. Cette disparition se confirme et se généralise sur la seconde génération, qui ne propose plus aucune motorisation diesel (voir La gamme essence et hybride légère du Kona II : le diesel définitivement écarté).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org, autoevolution.com
Date d'extraction
14 sept. 2026
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