Aller au contenu
§ 09 · Conduite

L'accueil de la presse spécialisée — une berline saluée pour son rapport prestations/prix

Jaguar Mark 2 · 1959–1967 · 2 min de lecture · extraite le 16 sept. 2026

Une voiture testée dès son lancement

La presse automobile britannique s'empare rapidement de la nouvelle Mark 2 à son lancement fin 1959, en particulier pour évaluer ses performances réelles au regard des chiffres avancés par Jaguar. Un essai de 1961 portant sur une version 3,4 litres équipée de la boîte automatique, cité par Wikipédia, relève un 0 à 60 mph en 11,9 secondes pour une vitesse de pointe de 119,9 mph — des chiffres jugés très solides pour une berline quatre portes de ce gabarit à cette époque, et à peine inférieurs à ceux de la version 3,8 litres pourtant nettement plus onéreuse (voir Le 3,4 litres — le meilleur compromis de la gamme selon les spécialistes actuels).

Une tenue de route saluée malgré l'essieu arrière rigide

Contrairement à ce que pourrait suggérer la conservation d'un essieu arrière rigide plutôt qu'une suspension indépendante — solution qui n'arrivera sur la gamme berline Jaguar qu'avec la Mark X en 1961, puis la S-Type dérivée de la caisse Mark 2 elle-même (voir Une lignée sans remplaçante directe — la dispersion vers S-Type, 420 et l'absorption finale par la XJ6) — la tenue de route de la Mark 2 est régulièrement saluée par les essais d'époque, grâce notamment à l'élargissement de la voie arrière et au différentiel autobloquant Powr-Lok sur les versions 3,4 et 3,8 (voir Voie arrière élargie et différentiel autobloquant — les deux évolutions clés du châssis).

Un comportement qui inspire confiance à haute vitesse

La combinaison de freins à disque aux quatre roues (voir Des freins à disque aux quatre roues de série dès 1959 — un équipement encore rare sur ce segment) et d'une tenue de route jugée rassurante pour l'époque explique en grande partie la réputation de la Mark 2 comme voiture capable de rouler vite en toute sécurité sur les routes britanniques des années 1960 — un atout salué par la presse spécialisée légitime, mais qui trouve également, de façon nettement moins recommandable, un écho très concret dans son usage documenté comme voiture de fuite (voir « La voiture des braqueurs de banque » — la naissance d'un cliché culturel bien réel).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
hagerty.co.uk
Date d'extraction
16 sept. 2026
Voir aussi · fiches citées par celle-ci
Fiches qui citent celle-ci