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§ 13 · Achat administratif

Guide d'achat — la synthèse des points de contrôle avant de signer

Jaguar Mark 2 · 1959–1967 · 3 min de lecture · extraite le 16 sept. 2026

Une check-list qui rassemble les points déjà détaillés dans ce dossier

Cette fiche rassemble, sous forme de synthèse pratique, l'ensemble des points de contrôle déjà détaillés dans les autres sections de ce dossier, destinée à un acheteur s'apprêtant à examiner concrètement un exemplaire de Mark 2 (ou de 240/340) avant achat.

Avant même d'ouvrir le capot : la caisse

Le point de contrôle prioritaire, rappelé sans ambiguïté par l'ensemble des guides consultés, reste l'état de la caisse monocoque : bas de caisse intérieurs et extérieurs, bas de portières, passages de roue, planchers, puits de roue de secours, réservoirs de carburant, zone autour des phares et de la calandre, points d'ancrage de suspension et « pieds-de-corbeau » (voir le détail complet en Entretien courant (1/3) — la corrosion, ennemi numéro un de la caisse monocoque). Tout gondolement de tôlerie ou jeu de panneaux irrégulier doit alerter immédiatement.

Sous le capot : chaîne de distribution, joint arrière, pression d'huile

Lors de l'essai routier, une attention particulière doit être portée à un éventuel bruit de cliquetis de la chaîne de distribution, à d'éventuelles traces de suintement au niveau du joint arrière de vilebrequin, et à la pression d'huile qui doit se stabiliser autour de 40 psi (voir le détail en Entretien courant (2/3) — ce qu'il faut surveiller sur le moteur XK et la mécanique).

La boîte de vitesses et l'identification de la configuration exacte

Sur une boîte manuelle Moss d'avant 1965, l'absence de synchronisation sur le premier rapport est normale et ne doit pas être confondue avec un défaut d'usure (voir La boîte Moss sans synchro sur le premier rapport, puis le passage au tout-synchro en 1965) ; en revanche, tout passage de vitesse imprécis ou bruyant au-delà de ce point normal doit être examiné. Le numéro de châssis, avec son éventuel suffixe « DN » signalant un overdrive d'origine, doit être vérifié par rapport à ce qu'annonce le vendeur (voir Identifier une Mark 2 — plaque constructeur, numéro de châssis et suffixe DN).

L'habitacle, poste de dépense potentiellement sous-estimé

L'état du cuir et des boiseries en noyer doit être examiné avec attention, un délaminage du placage ou un cuir craquelé impliquant des coûts de restauration significatifs (voir Boiseries et cuir — un habitacle qui justifie à lui seul une part du prix). L'ensemble des équipements électriques doit également être testé systématiquement (voir L'équipement électrique Lucas de la Mark 2 — une réputation de fragilité à nuancer).

Privilégier un exemplaire déjà restauré à la recherche du « bon plan »

La recommandation unanime des sources consultées pour ce dossier reste, sauf projet de restauration délibérément recherché comme tel par l'acheteur, de privilégier un exemplaire déjà restauré par un atelier reconnu ou un original bien entretenu avec historique complet, plutôt qu'un exemplaire d'apparence bon marché mais dont l'état réel de la caisse resterait incertain — une règle de prudence qui rejoint celle déjà établie pour d'autres modèles britanniques classiques de ce corpus (voir notamment le dossier jaguar-e-type/, fiche consacrée à la détection des fausses Type E).

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
hagerty.co.uk
Date d'extraction
16 sept. 2026
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