L'accueil enthousiaste de la presse américaine — Floyd Clymer et Tom McCahill
Floyd Clymer, du scepticisme à l'enthousiasme
Floyd Clymer, journaliste automobile chevronné, teste dès 1954 un cabriolet Metropolitan et se déclare surpris : « la performance était bien meilleure que ce que j'attendais ». Il pousse l'exercice plus loin en 1957, parcourant 2 912 miles au volant d'un hardtop, dont une ascension jusqu'au sommet de Pikes Peak à 14 100 pieds d'altitude, avant de conclure sans réserve : « je ne peux pas assez louer la Metropolitan. C'est une petite voiture fascinante à conduire ».
Tom McCahill, verdict mitigé mais globalement favorable
Tom McCahill, chroniqueur du magazine Mechanix Illustrated réputé pour ses formules imagées, décrit la Metropolitan comme un « seau sportif et véloce » (« fleet, sporty little bucket ») doté d'une « belle tenue de route et d'un bon contrôle ». Sur son véhicule d'essai, il chronomètre un 0 à 60 mph en 19,3 secondes et une vitesse de pointe dépassant 70 mph — des performances honorables pour un moteur de 1 200 à 1 500 cm³ au début des années 1950. Il critique en revanche, comme la plupart des essayeurs de l'époque, l'accès au coffre nécessitant le rabattement de la banquette arrière (voir Un gabarit plus petit que la Coccinelle, deux carrosseries seulement).
Des chiffres de consommation remarquables pour l'époque
Le magazine Motor Trend relève des consommations particulièrement basses pour un véhicule américain de cette génération : 39,4 miles par gallon (soit environ 6 L/100 km) à 45 mph, 27,4 mpg à 60 mph, et 30,1 mpg en usage urbain dans la circulation — des chiffres qui tranchent nettement avec la consommation des grandes berlines américaines contemporaines et qui justifient une partie de l'argumentaire commercial du modèle autour de l'économie d'usage.
Un consensus américain sur le plaisir de conduite, au-delà des performances brutes
Le magazine Car Life résume assez fidèlement l'appréciation dominante de la presse américaine en qualifiant la Metropolitan de « grande voiture en miniature », « amusante à conduire » et « idéale comme seconde voiture » — une synthèse qui recoupe directement l'argument marketing d'origine du modèle (voir L'idée d'une seconde voiture du foyer, de Meade Moore à George Mason (1942-1950)) et confirme, du point de vue de la presse américaine au moins, l'adéquation entre la promesse commerciale et l'expérience effective au volant.
Voir aussi
- Site source
- en.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 16 sept. 2026
- URL d'origine
- https://en.wikipedia.org/wiki/Nash_Metropolitan ↗
- Un gabarit plus petit que la Coccinelle, deux carrosseries seulementNash Metropolitan · Carrosserie design
- L'idée d'une seconde voiture du foyer, de Meade Moore à George Mason (1942-1950)Nash Metropolitan · Histoire et genèse
- Metropolitan contre Coccinelle — le duel d'accélération selon Road & TrackNash Metropolitan · Marché britannique réception critique
- L'accueil sévère de la presse britannique — « une aberration préposterée »Nash Metropolitan · Marché britannique réception critique
- Metropolitan contre Coccinelle — le duel d'accélération selon Road & TrackNash Metropolitan
- L'accueil sévère de la presse britannique — « une aberration préposterée »Nash Metropolitan
- Suspension et train roulant, entre héritage Austin A30/A35 et étude NashNash Metropolitan
- Un gabarit plus petit que la Coccinelle, deux carrosseries seulementNash Metropolitan