Nash Metropolitan
Nash Metropolitan (1953-1961), petite voiture américaine à la silhouette bulbeuse et bicolore, conçue à Détroit pour Nash Motors (puis vendue sous les badges Nash, Hudson, Metropolitan en marque autonome, et enfin Austin à l'export, après la fusion de mai 1954 formant American Motors Corporation) mais entièrement conçue et construite en Angleterre par l'Austin Motor Company (mécanique et…
- Années de production
- 1953–1961
- Fiches publiées
- 36
- Sections thématiques
- 9
- Sources recensées
- 2
- Liens croisés
- 133
- Dernière mise à jour
- 16 sept. 2026
Le dossier, section par section
9 sections · 36 fichesHistoire et genèse
L'idée d'une « seconde voiture du foyer » formulée dès 1942 par l'ingénieur en chef Meade Moore, le questionnaire de 250 000 exemplaires de George Mason, le prototype NXI de William Flajole construit sur un châssis de Fiat 500 Topolino importé, le choix du 5 octobre 1952 de fabriquer en Angleterre pour des raisons de coût d'outillage, et le lancement commercial de 1954
- Pourquoi Nash choisit l'Angleterre — la décision du 5 octobre 19522 min
Une fois le principe du petit véhicule validé par le questionnaire de George Mason, se pose la question de sa fabrication. Les comptables de Nash chiffrent l'outillage nécessaire à une production aux États-Unis à plus de 20 millions de dollars — une somme…
histoiregenesefabrication-britanniquedecision-industrielle - L'idée d'une seconde voiture du foyer, de Meade Moore à George Mason (1942-1950)2 min
Le récit le plus répandu autour de la Nash Metropolitan commence en 1948-1950, avec le questionnaire de George Mason et le prototype NXI dessiné par William Flajole. Cette chronologie occulte une étape antérieure et moins connue : l'idée d'une petite voiture…
histoiregeneseseconde-voituremarche-americain - Le lancement commercial de 1954 et l'accueil du public américain2 min
Les premiers exemplaires de la Metropolitan, encore fabriqués en très petite série, sortent de la chaîne de Longbridge dès octobre 1953 : 743 voitures au total pour cette année de lancement partiel (571 aux États-Unis, 172 au Canada). La commercialisation à…
histoirelancementmarche-americain - Du prototype NXI au NKI Custom — William Flajole et la naissance de la silhouette Metropolitan2 min
Fin 1948, le designer William J. Flajole, à la tête du cabinet Kehrig-Flajole Associates de Détroit, reçoit de George Mason la mission de matérialiser l'idée d'une petite voiture américaine « de complément ». Fait peu connu du grand public : Flajole ne part…
histoiregenesedesignprototype
Fabrication britannique
Le rôle précis d'Austin (Longbridge) et de Fisher & Ludlow (Castle Bromwich), le coût d'outillage réparti entre les deux partenaires, et le statut de premier « captive import » de l'histoire automobile américaine, mis en perspective avec le cas inverse de la Hindustan Ambassador
- Austin Motor Company et l'usine de Longbridge — l'assemblage final de la Metropolitan2 min
Au sein du partenariat annoncé le 5 octobre 1952 (voir Pourquoi Nash choisit l'Angleterre — la décision du 5 octobre 1952), l'Austin Motor Company — pilier historique de l'industrie automobile britannique, intégré depuis peu au groupe British Motor…
fabrication-britanniqueaustinlongbridgeindustrie - Le premier « captive import » — une voiture américaine entièrement construite à l'étranger2 min
L'industrie automobile américaine désignera plus tard sous le terme de « captive import » un véhicule conçu par un constructeur national mais fabriqué à l'étranger, puis vendu et entretenu à travers son réseau de concessionnaires domestique comme s'il…
fabrication-britanniquecaptive-importmarche-americainhistoire-industrielle - Fisher & Ludlow — le carrossier de Castle Bromwich derrière la silhouette Metropolitan2 min
Fisher & Ludlow est une société britannique de fabrication de carrosseries automobiles basée à Castle Bromwich, dans l'agglomération de Birmingham. Spécialisée dans la production en grande série, l'entreprise fabrique des caisses complètes, peintes et…
fabrication-britanniquecarrosseriefisher-ludlowindustrie
Moteur mecanique
Le moteur Austin A40 1200 cm³ des Series I-II, son évolution vers le B-Series 1489 cm³ des Series III-IV (cousin direct du moteur de la MGA), la boîte trois vitesses obtenue en amputant la boîte quatre vitesses de l'Austin A40, et la suspension héritée de l'Austin A30/A35
- Le moteur Austin A40 1200 cm³ des Series I et II2 min
La Metropolitan ne reçoit aucun moteur spécifique développé pour elle : ses Series I (1953-1954) et II (1955) reprennent le 4-cylindres à soupapes en tête (OHV) de 1 200 cm³ équipant déjà l'Austin A40 Devon/Somerset, la berline familiale britannique d'entrée…
moteurmecaniqueaustinseries-iseries-ii - Le passage au B-Series 1489 cm³ et la parenté technique avec la MGA2 min
À partir de la Series III (1955-1958), la Metropolitan reçoit une version agrandie du B-Series, portée de 1 200 à 1 489 cm³ par un simple élargissement de l'alésage à 73 mm — une méthode d'ingénierie économique typique de l'époque, qui permet de gagner en…
moteurmecaniqueaustinbmcseries-iii - Suspension et train roulant, entre héritage Austin A30/A35 et étude Nash2 min
Une partie des éléments de suspension de la Metropolitan provient directement de la gamme Austin A30/A35, la citadine la plus compacte du catalogue Austin au début des années 1950 — un choix cohérent avec le gabarit réduit de la Metropolitan, plus proche de…
suspensionfreinschassismecanique - Une boîte trois vitesses obtenue en supprimant la première rapport d'Austin2 min
Détail mécanique peu connu du grand public : la boîte de vitesses manuelle à trois rapports de la Metropolitan n'est pas conçue comme telle à l'origine. Elle dérive directement de la boîte à quatre vitesses de l'Austin A40, à laquelle le premier rapport a…
transmissionmecaniqueaustin
Carrosserie design
Les roues avant entièrement carénées et leurs conséquences sur le rayon de braquage, l'apparition tardive du bicolore et des baguettes inox « sweep-spears » sur la Series III, les dimensions inférieures à celles de la Volkswagen Coccinelle et l'absence de toute version break en production
- Le bicolore et les « sweep-spears » chromés de la Series III2 min
Contrairement à une idée reçue largement répandue, la peinture bicolore n'est pas une caractéristique de la Metropolitan dès son lancement en 1954. Les Series I et II (1953-1955) sont proposées dans des teintes unies — vert sapin (Spruce Green), rouge canyon…
carrosseriedesignbicoloreseries-iii - Roues avant carénées et calandre à claire-voie — la signature visuelle de la Metropolitan2 min
La carrosserie de la Metropolitan mêle, selon les sources consultées, des éléments stylistiques venus à la fois de l'atelier italien Pininfarina et du vocabulaire visuel des grandes Nash contemporaines — ailes galbées, poste de conduite avancé, silhouette…
carrosseriedesignstyle - Un gabarit plus petit que la Coccinelle, deux carrosseries seulement2 min
La Metropolitan affiche un empattement de 2 159 mm (85 pouces), une longueur hors tout de 3 797 mm (149,5 pouces), une largeur de 1 562 mm (61,5 pouces) et une hauteur de 1 384 mm (54,5 pouces), pour un poids à vide compris entre 810 et 857 kg selon la…
carrosseriedimensionscarrosseries-disponibles
Evolution series
Les quatre générations Series I à IV (1953-1961) détaillées une à une, et la chronologie complète des badges successifs — Nash, Hudson, Metropolitan en marque autonome, Austin à l'export
- Une même voiture sous quatre identités — Nash, Hudson, Metropolitan, Austin2 min
Au lancement, la Metropolitan porte le badge Nash — logo sur la calandre, enjoliveurs, klaxon, cache de roue de secours. Après la fusion de Nash-Kelvinator et de Hudson Motor Car Company le 1er mai 1954, qui donne naissance à American Motors Corporation (voir…
badge-engineeringhistoire-modelesmarketing - Series I (1953-1954) — le modèle de lancement1 min
La Series I, identifiable par ses numéros de série à partir de 1001, inaugure la production à Longbridge en octobre 1953. Elle reçoit le moteur Austin A40 de 1 200 cm³ (voir Le moteur Austin A40 1200 cm³ des Series I et II) associé à un embrayage à commande…
series-ihistoire-modelescaracteristiques - Series II (1955) — l'embrayage hydraulique et une prise de poids1 min
La Series II, produite sur la seule année 1955 (numéros de série à partir de E11001), conserve le moteur de 1 200 cm³ de la Series I mais introduit deux évolutions mécaniques notables : un nouveau boîtier de boîte de vitesses et surtout le passage à un…
series-iihistoire-modelescaracteristiques - Series III (1955-1958) — le tournant du « Metropolitan 1500 »1 min
La Series III (numéros de série à partir de E21008), produite de 1955 à 1958, concentre la plupart des évolutions qui définiront l'image populaire de la Metropolitan : le moteur B-Series agrandi à 1 489 cm³ (voir Le passage au B-Series 1489 cm³ et la parenté…
series-iiihistoire-modelescaracteristiques - Series IV (1959-1961) — enfin un coffre, et la fin de carrière2 min
La Series IV (numéros de série à partir de E59048), commercialisée de janvier 1959 à avril 1961, apporte les dernières améliorations notables de la carrière du modèle : un taux de compression relevé à 8,3:1 sur le moteur 1 489 cm³ (portant la puissance à…
series-ivhistoire-modelescaracteristiquesfin-de-production
Marché americain marketing
Le ciblage publicitaire féminin pionnier (Evelyn Ay Sempier, Miss America 1954), le Metropolitan Club et son bulletin The Met Letter (1957-1962), les éditions spéciales (Fifth Avenue rose, Royal Runabout), et les chiffres de vente complets 1953-1962 comparés systématiquement au prix de la Coccinelle
- Une carrière commerciale de 95 000 exemplaires, entre 1953 et 19622 min
Les ventes nord-américaines (États-Unis et Canada) de la Metropolitan suivent une trajectoire en dents de scie sur l'ensemble de la carrière du modèle : 743 unités en 1953 (année de lancement partiel), 13 162 en 1954 (première année pleine), un net repli à 6…
ventesmarche-americainchiffresstatistiques - Séries spéciales — Fifth Avenue rose bonbon et le cabriolet noir et or de Princesse Margaret1 min
Pour l'année 1960, American Motors propose l'édition spéciale « Metropolitan Fifth Avenue », conçue à l'occasion de la parade de Pâques de la Cinquième Avenue new-yorkaise : carrosserie laquée en rose perle (pearl-pink), sellerie en cuir de vachette blanc et…
marketingeditions-specialespersonnalisation - La première voiture d'après-guerre pensée pour les conductrices américaines2 min
Le concept fondateur de la Metropolitan — une voiture pour « la seconde personne du foyer », en pratique le plus souvent l'épouse assurant les courses, l'école et les trajets de proximité pendant que le mari utilise la grande berline familiale pour se rendre…
marketingmarche-americaincible-feminine - Le Metropolitan Club et son bulletin « The Met Letter » (1957-1962)1 min
En janvier 1957, James W. Watson, directeur des ventes chez American Motors, lance le Metropolitan Club, une initiative destinée à fédérer et à entretenir l'attachement des propriétaires au modèle — une démarche de fidélisation client précoce pour l'industrie…
marketingcommunaute-proprietairesclub
Marché britannique réception critique
L'autorisation d'octobre 1956 et la commercialisation sous badge Austin Metropolitan à partir de 1957, le jugement sévère de la presse britannique (Autocar, Brian Sewell), l'accueil nettement plus enthousiaste de la presse américaine (Floyd Clymer, Tom McCahill, Motor Trend), et le duel d'accélération chronométré par Road & Track face à la Coccinelle
- L'accueil sévère de la presse britannique — « une aberration préposterée »2 min
Contrairement à l'accueil globalement favorable réservé par la presse américaine (voir L'accueil enthousiaste de la presse américaine — Floyd Clymer et Tom McCahill), la réception critique britannique de l'Austin Metropolitan est nettement plus froide. Le…
presseaccueil-critiquemarche-britannique - L'accueil enthousiaste de la presse américaine — Floyd Clymer et Tom McCahill2 min
Floyd Clymer, journaliste automobile chevronné, teste dès 1954 un cabriolet Metropolitan et se déclare surpris : « la performance était bien meilleure que ce que j'attendais ». Il pousse l'exercice plus loin en 1957, parcourant 2 912 miles au volant d'un…
presseaccueil-critiquemarche-americain - L'Austin Metropolitan — quand la voiture rentre « chez elle » sous badge britannique2 min
Jusqu'en 1956, la Metropolitan reste une voiture « export only » exclusivement destinée au marché nord-américain, alors même qu'elle est fabriquée intégralement en Angleterre. La situation change en octobre 1956 : American Motors accorde à l'Austin Motor…
marche-britanniqueexportaustindistribution - Metropolitan contre Coccinelle — le duel d'accélération selon Road & Track2 min
Le magazine Road & Track, dans un essai comparatif resté fréquemment cité, chronomètre la Metropolitan à 22,4 secondes pour le 0 à 60 mph, contre 39,2 secondes pour la Volkswagen Coccinelle contemporaine — un écart considérable en faveur de la petite…
pressecomparaisonvolkswagen-coccinelle
Entretien
Section obligatoire du corpus : types et capacités de fluides (huile moteur, boîte, pont, frein, liquide de refroidissement) documentés par un fournisseur de pièces spécialisé, taille de pneus d'origine et sa contrainte liée aux ailes carénées, distribution par chaîne sans courroie — avec l'aveu honnête qu'aucun calendrier de révision chiffré d'origine (en kilomètres ou en mois) n'a pu être retrouvé dans les sources consultées pour cette session, un manuel technique d'époque ayant été repéré mais non consulté en détail
- Distribution par chaîne, sièges de soupapes et plomb — les particularités d'un moteur des années 19502 min
Les moteurs Austin A40 et B-Series qui équipent l'ensemble des générations de la Metropolitan (voir Le moteur Austin A40 1200 cm³ des Series I et II et Le passage au B-Series 1489 cm³ et la parenté technique avec la MGA) entraînent leur arbre à cames par une…
entretiendistributionmoteur - Entretien courant — liquide de frein, circuit de refroidissement et pneumatiques2 min
Le circuit hydraulique de freinage (et d'embrayage sur les versions équipées de la commande hydraulique introduite en Series II, voir Series II (1955) — l'embrayage hydraulique et une prise de poids) accepte les liquides DOT 3, DOT 4 ou DOT 5, avec un…
entretienfreinsrefroidissementpneumatiques - Entretien courant — vidange moteur, boîte de vitesses et pont arrière2 min
Pour un véhicule sorti de production depuis plus de soixante ans, dont le dernier exemplaire a quitté la chaîne de Longbridge en avril 1961, aucune source accessible en ligne ne fournit le calendrier d'entretien d'origine exact (intervalle en kilomètres ou en…
entretienvidangemoteurtransmission
Culture populaire collection
Le concept-car futuriste Astra-Gnome de Richard Arbib (couverture Newsweek 1956), les propriétaires célèbres (première voiture de Steve Jobs, Elvis Presley, princesse Margaret), les apparitions au cinéma et à la télévision, le vol du cabriolet de la princesse Margaret en 1961, les prototypes de break jamais commercialisés (dont un signé Pinin Farina), et le statut culte actuel du modèle en collection
- Une silhouette immédiatement reconnaissable au cinéma et à la télévision1 min
La base collaborative IMCDb (Internet Movie Cars Database), référence communautaire pour l'identification des véhicules apparaissant dans les productions audiovisuelles, recense la Nash Metropolitan comme un modèle apparaissant dans un nombre significatif de…
culturecinematelevision - L'Astra-Gnome de Richard Arbib — une Metropolitan en costume de voiture de l'an 20001 min
Le designer américain Richard Arbib, connu pour ses travaux futuristes dans l'industrie automobile des années 1950, part d'une Metropolitan de 1955 pour construire l'Astra-Gnome, présentée comme sa vision personnelle de ce que pourrait être une automobile de…
cultureconcept-cardesignrichard-arbib - Le cabriolet volé de la princesse Margaret, février 19611 min
En 1960, à l'occasion de son mariage avec le photographe Antony Armstrong-Jones, la princesse Margaret, sœur cadette de la reine Elizabeth II, reçoit en cadeau un cabriolet Metropolitan à la finition spéciale « Royal Runabout », en livrée noire à filets or…
cultureanecdoteroyaute-britannique - Propriétaires célèbres — de la première voiture de Steve Jobs au coupé sauvé des flammes d'Elvis Presley2 min
Parmi les propriétaires notables recensés, l'anecdote la plus documentée par la culture populaire concerne Steve Jobs : à l'âge de 15 ans, le futur cofondateur d'Apple possède comme première voiture une Nash Metropolitan bicolore — un fait régulièrement…
culturecelebritesanecdotes - Le break qui n'a jamais existé — les prototypes Metropolitan avortés2 min
Malgré des ventes globalement satisfaisantes pour un modèle de niche, les concessionnaires du réseau American Motors font remonter, tout au long de la carrière commerciale de la Metropolitan, une insatisfaction récurrente concernant l'habitabilité restreinte…
prototypebreakprojet-avorte - D'objet de dérision à voiture de collection recherchée2 min
Les commentateurs automobiles contemporains décrivent volontiers la Metropolitan comme « la Smart des années 1950 » : un véhicule à l'aise pour un usage urbain jusqu'à environ 50 mph, capable de pointes à 75 mph, mais pénalisé sur longs trajets par un niveau…
collectionstatut-culterestauration
Une genèse antidatée par rapport au récit populaire habituel
la plupart des récits grand public font commencer l'histoire de la Metropolitan en 1948-1950 avec George Mason et William Flajole. Ce dossier documente, sources à l'appui, que l'idée remonte en réalité à 1942, formulée par l'ingénieur en chef Meade Moore — une correction factuelle notable par rapport à la chronologie la plus communément admise. Voir L'idée d'une seconde voiture du foyer, de Meade Moore à George Mason (1942-1950).
Un cas d'école de « captive import » documenté en détail
du choix industriel du 5 octobre 1952 (dicté par un différentiel de coût d'outillage de plus de 20 millions de dollars) jusqu'à la répartition précise des coûts entre Austin et Fisher & Ludlow. Voir Pourquoi Nash choisit l'Angleterre — la décision du 5 octobre 1952 et Le premier « captive import » — une voiture américaine entièrement construite à l'étranger.
Une mise en perspective croisée avec deux autres dossiers du corpus
la fusion Nash-Hudson de 1954 déjà documentée dans
amc-gremlin-pacer/(liens réciproques ajoutés dans les deux sens) et le cas inverse de licence britannique à l'étranger qu'incarne la Hindustan Ambassador, dont le moteur BMC B-Series 1489 cm³ à 55 ch s'avère être, par coïncidence, rigoureusement identique à celui de la Metropolitan Series IV vendue en Angleterre sous badge Austin. Voir Le premier « captive import » — une voiture américaine entièrement construite à l'étranger.Une honnêteté assumée sur les limites de la section entretien courant
conformément à la règle de ce corpus, aucun calendrier de révision chiffré n'a été inventé pour un véhicule sorti de production depuis plus de soixante ans — seules les données de fluides effectivement documentées par une source spécialisée figurent dans le dossier. Voir sources/verification-croisee.md.
Un accueil critique contrasté entre presse américaine et britannique
documenté sans arbitrage artificiel : la presse américaine (Clymer, McCahill, Motor Trend) salue un « plaisir de conduite » et une consommation remarquable, quand la presse britannique (Autocar, Brian Sewell) juge sévèrement une direction floue et un rayon de braquage excessif dû au carénage complet des roues avant. Voir L'accueil sévère de la presse britannique — « une aberration préposterée » et L'accueil enthousiaste de la presse américaine — Floyd Clymer et Tom McCahill.
La saga méconnue des prototypes de break
jamais commercialisés malgré un dessin signé Richard Arbib et deux prototypes roulants construits (dont un par Pinin Farina), abandonnés au profit de la réintroduction de la Nash Rambler deux portes. Voir Le break qui n'a jamais existé — les prototypes Metropolitan avortés.
Quand les sources ne s'accordent pas, Machina affiche le désaccord plutôt que de trancher en silence.
- Coût total de l'outillage/développement britannique : 1 018 475,94 $…
Coût total de l'outillage/développement britannique : 1 018 475,94 $ (Wikipédia, décomposé Austin/Fisher & Ludlow) / « environ 800 000 $ » (Ate Up With Motor) / « 2 millions de $ » (Mac's Motor City Garage).
- Ventes nord-américaines de l'année 1954 : 13 162 unités (Wikipédia) /…
Ventes nord-américaines de l'année 1954 : 13 162 unités (Wikipédia) / 13 905 unités (Ate Up With Motor).
- Ventes de l'année de pic 1959 : 22 209 unités (Wikipédia) / 22 309…
Ventes de l'année de pic 1959 : 22 209 unités (Wikipédia) / 22 309 unités (Ate Up With Motor).
- Volume des ventes britanniques spécifiques : fourchette de 1 200 à 5…
Volume des ventes britanniques spécifiques : fourchette de 1 200 à 5 000 exemplaires selon les sources, sur un total export de 9 400 unités toutes zones confondues.
- Puissance du moteur Austin A40 d'origine appliqué à la Metropolitan…
Puissance du moteur Austin A40 d'origine appliqué à la Metropolitan : 40 bhp (fiche générique A40 Devon) / 42 bhp (Ate Up With Motor, application Metropolitan).
- 01en.wikipedia.org ↗
— article « Nash Metropolitan » (CC BY-SA 4.0), socle structurel de la majorité des fiches : genèse, quatre séries, chiffres de vente, marketing, accueil critique, propriétaires notables, prototypes de break. Complété par les articles « Fisher and Ludlow » et « Austin A40 Devon ». Détail dans sources/bibliographie.md.
- 02ateupwithmotor.com ↗
— « From Small Things: The Nash Metropolitan and the Birth of American Motors », source secondaire de référence particulièrement riche sur la genèse (rôle méconnu de l'ingénieur en chef Meade Moore dès 1942) et les nuances apportées par l'équipe historique du club MOCNA en commentaires.
- 03macsmotorcitygarage.com ↗
— confirmation indépendante du détail du prototype NXI construit sur un châssis de Fiat 500 Topolino.
- 04shopmetropolitanparts.com ↗
— fournisseur de pièces spécialisé, seule source exploitée pour les données concrètes de la section entretien courant.
- 05lancasterinsurance.co.uk ↗
— détail de la commercialisation britannique sous badge Austin.