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§ 06 · Freins trains pneus

Suspension et trains roulants de la 305 — une géométrie de train avant disputée entre les sources

Peugeot 305 · 1977–1988 · 3 min de lecture · extraite le 16 sept. 2026

Ce point technique fait l'objet d'une attention particulière dans ce dossier, conformément à la consigne de vérifier précisément la question de l'influence technique de la fusion PSA sur la conception de la 305 plutôt que de la présumer (voir Le contexte de la fusion PSA Peugeot-Citroën (1976) et son influence sur la conception de la 305) : les sources consultées se révèlent sensiblement divergentes sur la nature exacte du train avant, un point qui mérite d'être exposé avec prudence plutôt que tranché arbitrairement.

Train avant : une divergence non tranchée entre les sources

⚠️ Divergence documentée, non arbitrée :

  • Une synthèse encyclopédique anglophone (en.wikipedia.org, via une reformulation consultée pour ce dossier) indique que « tous les modèles » disposent d'une suspension avant de type MacPherson, sans distinction entre séries.
  • Une autre source technique (retropassionautomobiles.fr) précise au contraire qu'un véritable train MacPherson triangulé n'apparaît qu'à partir de la Série 2 (1982), la Série 1 initiale ayant, selon cette source, abandonné une configuration MacPherson triangulée pour des raisons évoquées de brevet et de redevances technologiques.
  • Une synthèse de recherche croisant plusieurs formulations converge partiellement avec ce second récit, en évoquant un passage d'un montage MacPherson dit « intégral » (triangulation assurée par la barre stabilisatrice) sur la Série 1, à un montage à triangle véritable sur la Série 2 — sans qu'aucune des sources ne fournisse une description technique suffisamment détaillée et non ambiguë pour trancher définitivement entre ces formulations, parfois contradictoires y compris en leur sein.

Ce dossier ne tranche donc pas ce point et le consigne comme une divergence assumée. Il ne semble pas exister de lien direct et documenté entre cette évolution et une solution technique empruntée à Citroën (voir Le contexte de la fusion PSA Peugeot-Citroën (1976) et son influence sur la conception de la 305) : l'évolution paraît relever d'une optimisation interne à Peugeot plutôt que d'un transfert entre les deux marques du groupe.

Train arrière : une configuration bien documentée, et bien plus consensuelle

Sur ce point, en revanche, les sources convergent nettement : la berline reçoit un train arrière à ressorts hélicoïdaux classiques, tandis que le break reçoit un train arrière spécifique à bras tirés et ressorts couchés à l'horizontale, une disposition qui dégage le plancher de chargement et maximise le volume utile (voir Habitabilité et capacité de chargement du break 305). ✅ Confirmé par plusieurs sources : ce train arrière de break, une réussite technique reconnue de la 305, est réemployé tel quel par Citroën sur le C15 et inspire directement le train arrière de la BX (1982), dont les ensembles ressort-amortisseur du modèle Peugeot sont remplacés par les sphères hydropneumatiques caractéristiques de Citroën. Les modèles Peugeot suivants (205, 309, 405, 306) reviendront ensuite à un train arrière à barres de torsion, propre à cette génération de la marque plutôt qu'à la 305 spécifiquement.

Direction

La direction est à crémaillère, disponible en direction assistée en option sur les versions les plus typées routières et généralement présente sur la GTX (voir Freinage et direction de la 305 pour le détail complet).

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Provenance de cette fiche
Site source
mecanicus.com
Date d'extraction
16 sept. 2026
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