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§ 01 · Histoire et modèles

Le break Peugeot 305

Peugeot 305 · 1977–1988 · 2 min de lecture · extraite le 16 sept. 2026

Le break 305 succède au break 304 et reprend la ligne de la berline jusqu'au montant de custode, avant de développer une silhouette utilitaire propre à l'arrière. 🗳️ Les sources consultées divergent légèrement sur sa date de lancement exacte : auto-forever.com situe son apparition en 1980, tandis qu'une autre source généraliste évoque plutôt la fin de 1979 — un écart resté non arbitré dans ce dossier (voir sources/verification-croisee.md). Il partage l'essentiel de sa mécanique avec la berline, mais reçoit un train arrière spécifique conçu pour maximiser le volume utile — voir Suspension et trains roulants de la 305 — une géométrie de train avant disputée entre les sources pour le détail technique et Habitabilité et capacité de chargement du break 305 pour la question de sa capacité de chargement, l'un des points forts les plus régulièrement mis en avant de toute la gamme 305.

Dimensions

Selon mirebalais.net, le break est environ 2,5 cm plus long que la berline pour un poids à vide d'environ 983 kg en configuration d'entrée de gamme — un différentiel de poids limité qui traduit une carrosserie qui reste dans l'esprit d'une berline allongée plutôt que d'un utilitaire lourd.

Gamme et évolutions

Le break est d'abord proposé dans des finitions utilitaires (GL, SR), avant de recevoir à son tour, après le restylage de 1982, des versions plus valorisantes : la GT à l'automne 1983, puis les versions Automatique (boîte ZF) et GTX à partir de 1984. Les motorisations couvrent toute la gamme essence et Diesel de la berline (voir Les moteurs essence de Série 1 — XL5 et XR5, Les moteurs essence de Série 2 — la famille XU et Les moteurs Diesel de la 305 — du XID au XUD9).

Un succès commercial en demi-teinte malgré une bonne réputation pratique

Confirmé : le break 305 est produit à hauteur d'environ 250 723 exemplaires, contre environ 1,31 million pour la berline — soit un rapport d'environ un break pour cinq berlines, un ratio explicitement relevé par auto-forever.com comme en retrait par rapport à l'accueil pourtant favorable réservé à ses qualités pratiques par la presse et les propriétaires. La production française du break s'arrête en 1989, un an après celle de la berline. Le train arrière spécifique du break 305, à ressorts couchés, est réemployé plus tard par Citroën sur le C15 et inspire directement celui de la BX — voir Le contexte de la fusion PSA Peugeot-Citroën (1976) et son influence sur la conception de la 305.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
auto-forever.com
Date d'extraction
16 sept. 2026
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