Suspension et direction — les trains roulants Puma, du GT Malzoni au GTB
Le GT Malzoni : un essieu rigide hérité de Vemag
Le GT Malzoni reprend, sur son châssis DKW-Vemag raccourci, l'essieu rigide à ressorts transversaux semi-elliptiques d'origine, avec des séparateurs en polyéthylène et des amortisseurs classiques — une configuration simple mais éprouvée, héritée sans modification majeure des voitures de tourisme Vemag. La direction, à crémaillère, affiche un rapport de démultiplication de 19,2:1 sur le GT Malzoni.
La gamme Volkswagen : indépendance des quatre roues
Le passage à la plateforme Karmann-Ghia puis Brasília (voir Trois plateformes pour une carrosserie — châssis DKW, puis Karmann-Ghia, puis Brasília) apporte à la gamme civile Puma une suspension à quatre roues indépendantes, héritée telle quelle de la conception Volkswagen à moteur arrière : barres de torsion à l'avant, essieu oscillant puis semi-oscillant à l'arrière selon les évolutions propres à la gamme Volkswagen brésilienne de l'époque. Cette architecture, commune à l'ensemble des Volkswagen à moteur arrière de la période, contribue directement à l'agilité régulièrement saluée par la presse d'époque et les essais contemporains (voir « Peso pluma en curvas » — le comportement routier des Puma vu par la presse d'époque et les essais récents).
Le Puma GTB : suspension avant indépendante, essieu rigide à l'arrière
Sur le Puma GTB, dérivé de la Chevrolet Opala (voir Puma GTB — le « muscle-car » brésilien à mécanique Chevrolet Opala (1972-1987)), la suspension reprend celle de la berline dont il est issu : train avant à roues indépendantes, essieu rigide à l'arrière sur ressorts semi-elliptiques — une configuration plus classique, orientée vers le confort routier et la robustesse plutôt que vers la performance pure en virage.
Le P-018 : une timide évolution vers l'indépendance arrière
En toute fin de vie de la gamme à mécanique Volkswagen refroidie par air, le Puma P-018 (1981, voir Le déclin — crise économique, incendies, inondations et faillite (1980-1985)) introduit une nouveauté : une suspension arrière indépendante à essieux articulés et bras tiré, empruntée à la Volkswagen Variant II — une amélioration ponctuelle qui ne suffira toutefois pas à compenser, aux yeux du marché, la faiblesse persistante du moteur refroidi par air d'origine.
Voir aussi
- Trois plateformes pour une carrosserie — châssis DKW, puis Karmann-Ghia, puis Brasília
- Des tambours aux disques — l'évolution du freinage chez Puma
- « Peso pluma en curvas » — le comportement routier des Puma vu par la presse d'époque et les essais récents
- Le déclin — crise économique, incendies, inondations et faillite (1980-1985)
- Site source
- Wikipédia (pt/en) / Lexicar Brasil
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- URL d'origine
- https://pt.wikipedia.org/wiki/DKW-Vemag_GT_Malzoni ↗
- Puma GTB — le « muscle-car » brésilien à mécanique Chevrolet Opala (1972-1987)Puma GT · Histoire et modèles
- Le déclin — crise économique, incendies, inondations et faillite (1980-1985)Puma GT · Histoire et modèles
- « Peso pluma en curvas » — le comportement routier des Puma vu par la presse d'époque et les essais récentsPuma GT · Conduite
- Trois plateformes pour une carrosserie — châssis DKW, puis Karmann-Ghia, puis BrasíliaPuma GT · Freins trains pneus
- Des tambours aux disques — l'évolution du freinage chez PumaPuma GT · Freins trains pneus