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§ 06 · Freins trains pneus

Une suspension héritée telle quelle — l'essieu oscillant de la Dauphine, sans correctif spécifique au poids de la carrosserie

Renault Floride / Caravelle · 1958–1962 · 2 min de lecture · extraite le 16 sept. 2026

Le même principe, décrit en détail dans le dossier consacré à la Dauphine

La Floride/Caravelle reprend intégralement le principe de suspension arrière à essieu oscillant de la Dauphine — voir La suspension arrière de la Dauphine — essieu oscillant, survirage et correctif Aérostable dans le dossier renault-dauphine/ pour la description technique complète de ce montage (demi-arbres articulés à pivot haut, fourreaux oscillants, correctif Aérostable progressif à partir de 1958-1960) : cette fiche n'a pas vocation à la dupliquer, mais à en préciser les conséquences spécifiques sur la carrosserie coupé-cabriolet.

Une répartition de poids légèrement différente

Selon driventowrite.com, environ 60 % du poids de la Floride/Caravelle repose sur le train arrière — une proportion très proche de celle déjà documentée pour la Dauphine elle-même (environ 61 %, voir La suspension arrière de la Dauphine — essieu oscillant, survirage et correctif Aérostable). Une différence notable est toutefois relevée par cette même source : l'absence de véritables places arrière fonctionnelles sur la Floride/Caravelle (le modèle étant conçu avant tout comme un 2 places, avec au mieux un strapontin d'appoint) réduit la variation de charge utile par rapport à une berline familiale — ce qui permet, toujours selon driventowrite.com, de régler le train arrière avec un carrossage négatif plus prononcé et une garde au sol légèrement abaissée sans craindre les conséquences d'une surcharge occasionnelle à l'arrière, contrairement à la Dauphine berline qui doit composer avec des passagers et des bagages sur la banquette arrière.

Une carrosserie plus légère à l'avant, un défaut hérité qui s'exprime différemment

La légèreté relative de l'avant du véhicule, déjà identifiée comme un facteur de sensibilité au vent latéral sur la Dauphine (voir le témoignage documenté dans Conduire une Dauphine aujourd'hui — témoignage d'un ancien carrossier Renault du dossier renault-dauphine/), se retrouve à l'identique sur la carrosserie coupé-cabriolet de la Floride/Caravelle, dont la ligne plus basse et plus aérodynamique ne compense en rien ce déséquilibre mécanique fondamental. Voir Une réception critique nuancée sur la tenue de route — ni catastrophe ni sportive pour la façon dont ce défaut hérité a été perçu par la presse et les propriétaires au fil de la carrière du modèle.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
driventowrite.com + sources croisées du corpus (renault-dauphine/)
Date d'extraction
16 sept. 2026
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