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§ 07 · Carrosserie

Le CrossTourer (2013) — un break survitaminé, pas une nouvelle carrosserie

Citroën C5 · depuis 2001 · 1 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Un habillage « toutes routes » sur base de break existant

Présenté en 2013, le C5 CrossTourer reprend la base du break C5 II (le « Tourer », voir C5 II (2008) — une renaissance repartie d'une feuille blanche) sans en faire une carrosserie à part entière : il s'agit d'évolutions esthétiques et techniques ciblées, dans l'esprit des breaks surélevés qui se multiplient alors chez plusieurs constructeurs généralistes européens. L'habillage comprend des entourages en plastique, des passages de roue élargis, de fausses protections de soubassement (« faux sabots ») à l'avant et à l'arrière, des barres de toit longitudinales gris mat assorties à des jantes alliage de 18 pouces gris mat diamantées, ainsi que des coques de rétroviseurs chromées.

Une garde au sol rehaussée grâce à l'Hydractive

Le CrossTourer bénéficie d'une rehausse de l'assiette de 15 mm, active jusqu'à 70 km/h sur les versions équipées de la suspension Hydractive III+ — une illustration concrète et tardive de la polyvalence que permettait ce système, à l'heure même où son abandon progressif était déjà engagé sur le reste de la gamme C5 II (voir C5 II — le choix inédit entre suspension métallique et Hydractive III+).

Des motorisations limitées au Diesel

Le CrossTourer n'est disponible qu'en Diesel, avec les blocs 2.0 litres BlueHDi de 150 et 180 ch. Ses dimensions reprennent celles du Tourer classique : 4,83 m de long, 1,86 m de large, 1,5 m de haut, pour un volume de coffre de 505 litres (1 462 litres banquette rabattue).

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Provenance de cette fiche
Site source
caradisiac.com + largus.fr + latribuneauto.com
Date d'extraction
13 sept. 2026
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