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§ 08 · Entretien

La Dino, une Ferrari relativement fiable ? Réputation et nuances

Ferrari Dino 206/246 GT/GTS · 1967–1974 · 1 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Un V6 civil moins abouti que prévu, au lancement

Directement dérivé d'un bloc de compétition (voir L'héritage compétition du V6 Dino : de la 156 F2 (1957) aux prototypes sport), le V6 2,0 litres de la 206 GT se révèle, entre les mains de propriétaires civils, moins abouti que Ferrari ne l'espérait : pression d'huile fragile, bouchons de vapeur par forte chaleur, et encrassement récurrent des bougies figurent parmi les défauts documentés dès les premières années de commercialisation. Le passage à 2,4 litres en 1969 (voir De 2,0 à 2,4 litres : pourquoi le bloc passe de l'aluminium à la fonte) corrige une bonne partie de ces défauts de jeunesse, la 246 étant unanimement jugée plus docile et plus durable au quotidien que la 206 qui l'a précédée.

Une réputation globalement meilleure que celle d'autres Ferrari de la période

Comparée aux modèles douze cylindres contemporains, souvent réputés capricieux et coûteux à entretenir, la Dino jouit d'une réputation d'usage relativement clémente pour une Ferrari d'époque — sans pour autant échapper aux défauts classiques d'une voiture de sport artisanale des années 1970 (voir le détail par organe dans Points de vérification connus : rouille, distribution, refroidissement, boîte).

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Provenance de cette fiche
Site source
ateupwithmotor.com
Date d'extraction
12 sept. 2026
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