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§ 06 · Freins trains pneus

Châssis, essieux oscillants et direction — le comportement routier de la Prinz

NSU Prinz · 1957–1973 · 2 min de lecture · extraite le 16 sept. 2026

Comme la plupart des petites propulsions à moteur arrière de son époque (Volkswagen Coccinelle en tête), la Prinz repose sur un train arrière à essieux oscillants, une architecture simple et bon marché à produire, mais intrinsèquement encline au survirage brutal lorsque la charge se déplace en virage. NSU corrige en partie ce défaut de conception par un choix d'implantation moteur pensé pour limiter le porte-à-faux arrière (voir Le bicylindre à plat de la Prinz — un moteur pensé par des ingénieurs de moto et Le quatre-cylindres à arbre à cames en tête de la Prinz 1000 — une architecture en avance sur son segment), complété sur la Prinz III (1960) par l'ajout d'une barre stabilisatrice supplémentaire.

Un verdict de presse nuancé selon les conditions

Les essais de presse d'époque convergent sur un même constat nuancé : sur route sèche, le comportement reste globalement sain, le survirage ne se manifestant qu'à allure très soutenue ou en conduite délibérément appuyée ; sur chaussée mouillée en revanche, le train arrière peut se dérober à des vitesses nettement plus modestes (voir Le Sport Prinz vu par Motor Sport Magazine — deux essais d'époque, 1960 et 1963 et La Prinz 4 L face à la Mini 850 — les essais Autocar de 1962 et 1968 pour le détail des essais concernés). La direction à crémaillère, très directe (2,4 tours de butée à butée selon un essai du Sport Prinz), contribue à un agrément de conduite salué par la presse malgré ces réserves.

Un entretien de châssis délibérément minimaliste

Point notable relevé par plusieurs sources : la Prinz ne compte que deux points de graissage sur tout le véhicule (les rotules de direction), contre six sur une Mini contemporaine — un choix de conception qui allège sensiblement l'entretien courant (voir Entretien courant de la Prinz — points de vigilance du moteur refroidi par air).

Un point technique resté incomplet

Les sources consultées lors de cette session ne permettent pas d'établir avec certitude si les versions TT et TTS, plus performantes, ont bénéficié d'un passage à des freins à disque à l'avant — un point pourtant courant sur les berlines sportives de la même génération chez d'autres constructeurs. Ce point est documenté comme une lacune plutôt que comblé par une affirmation non vérifiée (voir sources/verification-croisee.md).

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Provenance de cette fiche
Site source
motorsportmagazine.com (+ recoupements en.wikipedia.org, classicandsportscar.com)
Date d'extraction
16 sept. 2026
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