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§ 01 · Histoire et modèles

La Prinz face à la concurrence européenne — Mini, Coccinelle et petites citadines des années 1960

NSU Prinz · 1957–1973 · 1 min de lecture · extraite le 16 sept. 2026

Sur le marché britannique des années 1960, la Prinz 4 se positionne comme une alternative continentale à la Mini d'Austin/Morris, sans jamais parvenir à rivaliser en volume : au prix de 597 £, contre 561 £ pour une Mini 850, elle affiche des performances nettement en retrait (0 à 60 mph en 35,7 secondes contre 29,5 secondes pour la Mini, selon un essai Autocar de 1968 — voir La Prinz 4 L face à la Mini 850 — les essais Autocar de 1962 et 1968), malgré une mécanique à arbre à cames en tête objectivement plus sophistiquée que le simple bloc culbuté de la Mini.

Un cousinage naturel avec la Coccinelle

Par son architecture — moteur arrière refroidi par air, propulsion, essieux oscillants —, la Prinz appartient à la même famille conceptuelle que la Volkswagen Coccinelle, avec laquelle elle partage à la fois les qualités (simplicité mécanique, économie d'entretien) et les défauts (comportement routier perfectible sur revêtement mouillé, voir Châssis, essieux oscillants et direction — le comportement routier de la Prinz) inhérents à ce type de configuration, très répandue en Europe à cette époque.

Un argument imprévu : la consommation

C'est précisément cette sobriété de fonctionnement, plutôt que ses performances, qui a valu à la Prinz son anecdote la plus célèbre outre-Atlantique : le choix de l'astronaute américain John Glenn de rouler en Prinz plutôt qu'en Corvette pour ses trajets quotidiens (voir John Glenn et sa NSU Prinz — l'astronaute qui a préféré l'économie à la Corvette).

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Provenance de cette fiche
Site source
classicandsportscar.com (+ recoupements hagerty.com)
Date d'extraction
16 sept. 2026
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