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§ 13 · Achat administratif

Cabriolet — check-list d'achat et choix de la version

Peugeot 306 · 1993–2002 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Cette fiche condense, sous forme de check-list pratique, les points de vigilance détaillés et sourcés dans Le cabriolet 306 — dessiné et assemblé par Pininfarina (1994-2002) : elle vise l'action à l'achat plutôt que la remise en contexte historique.

Check-list avant achat

  • Train arrière : vérifier le carrossage, écouter les bruits de suspension, contrôler l'usure des pneus arrière (voir Train arrière — le défaut de corrosion des roulements, un point faible connu de toute la gamme).
  • Corrosion : seuils de porte et bas de caisse (phase 1) ; tablier moteur, contre-ailes et fond de coffre (phases 2/3) — voir Rouille et points de corrosion à surveiller.
  • Joints d'étanchéité de la capote et des vitres de custode (phases 2/3) : rechercher des traces d'infiltration d'eau dans l'habitacle et le coffre, ces joints n'étant plus refabriqués par le réseau constructeur.
  • Mécanisme de capote électrique : tester l'ouverture/fermeture complète ; en cas de vérins faibles, vérifier que la manœuvre manuelle de secours est possible sans forcer (voir la procédure dans Manipulation et entretien de la capote du cabriolet).
  • Lunette arrière : contrôler l'absence de jaunissement ou de craquelures.
  • Joint de culasse (versions 8 soupapes uniquement, 1,8 L 103 ch et 2,0 L 123 ch de phase 1) : surveiller les signes classiques de défaillance (perte de liquide de refroidissement, surchauffe, mayonnaise à l'huile).
  • Usine d'assemblage : pour les exemplaires 2000-2002, se renseigner sur la provenance exacte si possible — L'Argus signale un risque de qualité d'assemblage moindre sur cette période de production exclusivement turinoise et de surcharge industrielle chez Pininfarina.
  • Authenticité de série spéciale (Roland Garros notamment) : vérifier la cohérence de la sellerie, des monogrammes et de la teinte avec les caractéristiques d'origine documentées dans Catalogue des séries spéciales de la 306, le marché des séries spéciales étant plus exposé aux rhabillages commerciaux.

Quelle motorisation choisir ?

Profil recherchéMotorisation recommandéeRemarque
Meilleur compromis global1,8 L 16 soupapes, 112 ch (mars 1997-fin 1999)Homogène, performant, ménage le châssis (recommandation explicite de L'Argus)
Usage tranquille, budget serré1,6 L, 90 ou 100 chSuffisant mais jugé « un peu trop paisible » par L'Argus
Recherche de performance maximale2,0 L 16 soupapes, 135 chLe plus convoité, mais ne transforme pas le cabriolet (1 220-1 345 kg, rigidité de caisse inférieure à la berline) en voiture réellement sportive
ÉviterVersions 8 soupapes (1,8 L 103 ch, 2,0 L 123 ch, phase 1)Risque de joint de culasse défectueux signalé par plusieurs sources concordantes

Quelle phase privilégier ?

Aucune phase n'est unanimement recommandée par les sources consultées : la phase 1 échappe au problème de joints d'étanchéité mais reste exposée à la corrosion de bas de caisse ; les phases 2/3 inversent ce constat. Le facteur le plus consensuel reste la période d'assemblage (privilégier un exemplaire antérieur au transfert complet de production à Turin, octobre 2000) plutôt que la phase esthétique proprement dite.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
largus.fr
Date d'extraction
12 sept. 2026
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