Les performances chiffrées de l'E-body — 440 Six Barrel et 426 Hemi sous la barre des 14 secondes au quart de mile
Une hiérarchie de performance resserrée entre les motorisations de pointe
Selon Ate Up With Motor, les deux motorisations les plus puissantes de la génération E-body — le 440 Six Barrel et le 426 Hemi (voir Les gros blocs 383 et 440 — le 440 Six Pack chez Dodge, le 440 Six Barrel chez Plymouth, même moteur et Le 426 Hemi sur la 'Cuda (1970-1971) — l'application la plus convoitée d'un moteur déjà documenté dans ce corpus) — permettent toutes deux de couvrir le quart de mile (402 mètres) en moins de 14 secondes, le 340 et le 383 n'étant décrits comme « pas loin derrière » plutôt que nettement distancés. Cette hiérarchie resserrée en accélération pure s'explique par le fait que le surcroît de puissance des plus gros blocs peine, en pratique, à compenser entièrement leur surcroît de masse sur l'essieu avant (voir L'E-body au banc d'essai — une caisse plus large, mais un comportement routier jugé « balourd » par la presse).
Un couple impressionnant, au prix d'une motricité délicate
Le 426 Hemi développe, selon les fiches techniques d'options rapportées par Wikipédia EN, 425 ch SAE bruts à 5 000 tr/min et surtout 490 lb-pi (664 Nm) de couple à seulement 4 000 tr/min — une valeur de couple à peine inférieure à celle du 440 Six Barrel (490 lb-pi également, à 3 200 tr/min). Cette abondance de couple disponible à bas régime explique à la fois les temps d'accélération impressionnants obtenus sur une ligne droite préparée et la réputation de motricité délicate de ces motorisations sur une route ouverte, en particulier avec l'essieu arrière Dana 60 en configuration de pont court (voir L'essieu arrière Dana 60 — équipement obligatoire des 'Cuda les plus musclées).
Une puissance officielle unanimement jugée sous-évaluée
Comme pour la plupart des moteurs Hemi 426 installés sur d'autres modèles du groupe Chrysler déjà documentés dans ce corpus, la valeur officielle de 425 ch pour le 426 Hemi de rue est largement considérée par la presse spécialisée et les propriétaires comme volontairement sous-évaluée par rapport à la puissance réelle délivrée sur banc, une pratique fréquente chez les constructeurs américains de l'époque pour des raisons commerciales et surtout d'assurance — sans qu'aucune valeur alternative consensuelle ne fasse l'unanimité dans les sources consultées pour ce corpus.
Voir aussi
- Le 426 Hemi sur la 'Cuda (1970-1971) — l'application la plus convoitée d'un moteur déjà documenté dans ce corpus
- Les gros blocs 383 et 440 — le 440 Six Pack chez Dodge, le 440 Six Barrel chez Plymouth, même moteur
- L'E-body au banc d'essai — une caisse plus large, mais un comportement routier jugé « balourd » par la presse
- L'essieu arrière Dana 60 — équipement obligatoire des 'Cuda les plus musclées
- Site source
- ateupwithmotor.com
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- Le 426 Hemi sur la 'Cuda (1970-1971) — l'application la plus convoitée d'un moteur déjà documenté dans ce corpusPlymouth Barracuda · Moteur
- L'essieu arrière Dana 60 — équipement obligatoire des 'Cuda les plus muscléesPlymouth Barracuda · Transmission
- Les gros blocs 383 et 440 — le 440 Six Pack chez Dodge, le 440 Six Barrel chez Plymouth, même moteurPlymouth Barracuda · Moteur
- L'E-body au banc d'essai — une caisse plus large, mais un comportement routier jugé « balourd » par la pressePlymouth Barracuda · Freins trains pneus
- Ce qu'en disait la presse d'époque — de « Barracuda ! » (Motor Trend, 1964) aux comparatifs pony car de 1967-1968Plymouth Barracuda
- Les gros blocs 383 et 440 — le 440 Six Pack chez Dodge, le 440 Six Barrel chez Plymouth, même moteurPlymouth Barracuda
- Boîtes de vitesses — TorqueFlite à boutons-poussoir, A-833 manuelle et le fameux levier « Pistol Grip »Plymouth Barracuda