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§ 07 · Carrosserie

Pumakit, Superclar et la version « Daytona » — quand des préparateurs indépendants redessinaient le GTB

Puma GT · 1964–1985 · 2 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Un marché de niche propice aux préparateurs

La fibre de verre, matériau de prédilection de Puma pour l'ensemble de sa production (voir La fibre de verre, signature technique de la marque — de l'atelier de Matão à la production en série), a ceci de particulier qu'elle se prête beaucoup plus facilement que la tôle emboutie à des modifications de carrosserie réalisées hors des ateliers du constructeur d'origine — un moule en fibre de verre étant, par nature, bien moins coûteux à concevoir et à dupliquer qu'un outillage de presse industrielle. Cette caractéristique a favorisé l'émergence, autour du Puma GTB (voir Puma GTB — le « muscle-car » brésilien à mécanique Chevrolet Opala (1972-1987)), de plusieurs entreprises de préparation indépendantes spécialisées dans la fabrication d'éléments de carrosserie sur mesure.

Pumakit et Superclar

Deux entreprises sont explicitement citées par Wikipédia (édition anglophone) comme ayant produit des pièces de carrosserie personnalisées pour le Puma GTB : Pumakit — dont le nom, à ne pas confondre avec les kits de préparation moteur homonymes commercialisés directement par Puma elle-même (voir Pumakit — quand Puma vendait des kits de préparation moteur à ses propres clients), désignait ici une activité distincte de carrosserie sur mesure — et Superclar. Ces deux ateliers proposaient notamment une version dite « Daytona » du GTB, dont les détails esthétiques précis ne sont pas décrits dans les sources consultées pour ce dossier, mais dont le nom renvoie explicitement à l'esthétique des Ferrari 365 GTB/4 « Daytona » et, plus largement, à la mode des carrosseries de type « fastback » très en vogue dans les années 1970 chez les grands tourismes européens et américains.

Un écosystème révélateur du statut culturel du GTB

L'existence même de ce marché de la personnalisation, aussi modeste soit-il dans les sources disponibles, illustre le statut particulier qu'occupait le Puma GTB dans l'imaginaire automobile brésilien de la période : voiture de sport la plus chère du pays pendant plusieurs années consécutives (voir Puma GTB — le « muscle-car » brésilien à mécanique Chevrolet Opala (1972-1987)), elle attirait une clientèle suffisamment fortunée et exigeante pour justifier l'existence d'ateliers de personnalisation dédiés — une situation sans équivalent pour le reste de la gamme Puma à mécanique Volkswagen, plus répandue et moins associée à ce type de prestations sur mesure.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
Wikipédia (en) / Lexicar Brasil
Date d'extraction
12 sept. 2026
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