Les motorisations de l'Espace IV — du 1.9 dCi au V6 3.5 essence 245 ch
La gamme la plus large de toute l'histoire de l'Espace
L'Espace IV (voir Espace IV (2002-2015) — le transfert à Sandouville et la fin de la fabrication Matra) propose, sur l'ensemble de sa carrière 2002-2015, la gamme de motorisations la plus étoffée jamais offerte sur l'Espace, avec pas moins de sept blocs différents répartis en essence et diesel.
Essence : du 2.0 atmosphérique au V6 japonais
En entrée de gamme essence, le 2.0 F4R développe 140 ch. Une version turbocompressée, le 2.0 F4RT, monte progressivement en puissance de 165 à 170 ch au fil des phases. Au sommet de la gamme essence trône un V6 d'origine japonaise, le 3.5 VQ35DE (fourni par le partenaire Nissan, allié de Renault depuis 1999), affichant 245 ch — le bloc qui équipe le Grand Espace Initiale évoqué dans la fiche consacrée à cette génération, faisant de cette version le second monospace le plus rapide du monde à son lancement.
Diesel : quatre blocs pour tous les usages
Côté diesel, la gamme s'échelonne du 1.9 F9Q dCi (115 puis 120 ch) au 2.0 M9R dCi (130, 150 puis jusqu'à 175 ch selon les phases) en passant par le 2.2 G9T dCi (140 puis 150 ch) et, au sommet, un V6 3.0 P9X dCi de 180 ch réservé aux finitions les plus haut de gamme. À partir de la phase 4 (2012), le marché français ne reçoit plus que des motorisations diesel, les blocs essence disparaissant du catalogue national — un choix cohérent avec la structure du marché français de l'époque, où le diesel domine alors très largement les ventes de véhicules familiaux.
Des boîtes de vitesses modernisées en cours de carrière
Le restylage phase 2 de 2006 introduit une boîte manuelle à 6 rapports sur les versions diesel (contre 5 auparavant), ainsi qu'une boîte automatique également passée à 6 rapports pour les mêmes motorisations — les versions essence conservant une boîte automatique à 5 rapports (disponible en option sur le 2.0 turbo). Cette modernisation progressive de la chaîne cinématique accompagne la montée en gamme générale de cette quatrième génération, dont la masse à vide s'échelonne de 1 665 à 2 010 kg selon la motorisation et la longueur de caisse (Espace ou Grand Espace) — contre 1 195 kg seulement pour l'Espace I à son lancement (voir Les moteurs essence « Douvrin » de l'Espace I — du 2.0 carburateur au 2.2 injection), une hausse de plus de 800 kg en moins de vingt ans qui illustre à elle seule l'embourgeoisement progressif du modèle.
Voir aussi
- Espace IV (2002-2015) — le transfert à Sandouville et la fin de la fabrication Matra
- Le V6 PRV de l'Espace — de l'Espace II (2,8 L) à l'Espace III (Z7X puis L7X)
- L'Espace IV abandonne le composite — retour à la tôle d'acier après dix-huit ans
- Un monospace sans plate-forme à lui — quatre générations de mécaniques d'emprunt
- Site source
- fr.wikipedia.org (CC BY-SA 4.0)
- Date d'extraction
- 12 sept. 2026
- URL d'origine
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Renault_Espace_IV ↗
- Les moteurs essence « Douvrin » de l'Espace I — du 2.0 carburateur au 2.2 injectionRenault Espace · Moteur
- Le V6 PRV de l'Espace — de l'Espace II (2,8 L) à l'Espace III (Z7X puis L7X)Renault Espace · Moteur
- Espace IV (2002-2015) — le transfert à Sandouville et la fin de la fabrication MatraRenault Espace · Histoire et modèles
- L'Espace IV abandonne le composite — retour à la tôle d'acier après dix-huit ansRenault Espace · Carrosserie
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