Le « moteur D » (D7F puis D4F) et les boîtes de vitesses de la Twingo I
En septembre 1996, pour l'année-modèle 1997, la Twingo abandonne le vieux Cléon-Fonte (voir Le moteur Cléon-Fonte sur la Twingo — dernier grand chapitre d'une carrière de trente ans) au profit d'un bloc plus moderne, le « moteur D » (D7F). Il équipe d'abord les seules versions sans climatisation, avant d'être généralisé à toute la gamme deux mois plus tard. Sa cylindrée, légèrement inférieure à celle du Cléon-Fonte (1 149 cm³ contre 1 239 cm³), s'accompagne d'une injection multipoint qui améliore à la fois les performances, l'insonorisation et la consommation. Ce même moteur D7F fait ses débuts la même année sur la Clio I, où il remplace le moteur « Energy » 1.2 tout en continuant, paradoxalement, à cohabiter un temps avec l'ancien Cléon-Fonte sur certaines séries spéciales et versions export de la Clio (voir le dossier renault-clio/ pour le détail de cette transition croisée entre les deux modèles).
Une motorisation bicarburation dès 1997
En septembre 1997, Renault ajoute au catalogue une version fonctionnant à la fois à l'essence et au GPL (bicarburation), alors présentée comme une réponse aux préoccupations naissantes sur les émissions polluantes en usage urbain. Cette version reste au catalogue jusqu'à l'arrêt de la production européenne en 2007, un maintien inhabituellement long pour une motorisation alternative de cette époque.
L'arrivée du 16 soupapes et de la boîte robotisée
À partir de janvier 2001, la gamme s'enrichit d'une version 16 soupapes du moteur D, désignée D4F, à cylindrée inchangée (1 149 cm³) mais à la puissance portée à 75 ch et au couple amélioré (93 à 105 N m selon les sources, disponible dès 1 500 tr/min). Ce même moteur D4F sert de base, une décennie plus tard, à la version turbocompressée de 100 ch qui équipe la Twingo II GT (voir Les motorisations des Twingo II et III — du bloc avant classique au trois-cylindres arrière).
Côté transmission, un embrayage automatisé dénommé « Easy » est disponible en option dès les débuts de la voiture ; une boîte automatique à trois rapports, commercialisée sous le nom « Matic », complète l'offre à partir de 1996. Au printemps 2001, Renault lance sa première boîte de vitesses robotisée, la Quickshift, qui associe le confort d'une conduite sans pédale d'embrayage à l'agrément d'une boîte manuelle classique — une technologie alors relativement nouvelle sur ce segment de marché.
Voir aussi
- Le moteur Cléon-Fonte sur la Twingo — dernier grand chapitre d'une carrière de trente ans · Chronologie des collections de la Twingo I (1993-2007) · Les motorisations des Twingo II et III — du bloc avant classique au trois-cylindres arrière · Fiabilité et points de vigilance d'entretien sur la Twingo I
- Site source
- fr.wikipedia.org (+ recoupements en.wikipedia.org)
- Date d'extraction
- 13 sept. 2026
- URL d'origine
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Renault_Twingo_I ↗
- Les motorisations des Twingo II et III — du bloc avant classique au trois-cylindres arrièreRenault Twingo · Moteur
- Chronologie des collections de la Twingo I (1993-2007)Renault Twingo · Histoire et modèles
- Le moteur Cléon-Fonte sur la Twingo — dernier grand chapitre d'une carrière de trente ansRenault Twingo · Moteur
- Fiabilité et points de vigilance d'entretien sur la Twingo IRenault Twingo · Entretien
- Identifier une Twingo I — repères visuels et mécaniques par phaseRenault Twingo
- Fiabilité et points de vigilance d'entretien sur la Twingo IRenault Twingo
- Le moteur Cléon-Fonte sur la Twingo — dernier grand chapitre d'une carrière de trente ansRenault Twingo
- La Twin'Cup — un championnat monotype à petit budget sur base de Twingo IRenault Twingo
- Chronologie des collections de la Twingo I (1993-2007)Renault Twingo
- Les motorisations des Twingo II et III — du bloc avant classique au trois-cylindres arrièreRenault Twingo