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§ 05 · Transmission

Après la Leone — la Symmetrical AWD jusqu'au DCCD de la WRX STI (aperçu de clôture)

Subaru Leone · 1971–1994 · 2 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Une fiche volontairement hors périmètre chronologique strict

Ce dossier documente la Leone et son contexte de marque jusqu'en 1994. Le fil technique de la transmission intégrale Subaru, lui, ne s'arrête pas là : cette courte fiche de clôture en résume la suite pour donner au lecteur la perspective complète, sans entrer dans le détail (qui relèverait d'un futur dossier subaru-impreza/ ou subaru-legacy/ dédié).

Les étapes postérieures à la Leone

  • 1986-1987 : le coupé XT (Alcyone), contemporain de la fin de carrière de la Leone mais bâti sur une plate-forme distincte, reçoit la première version automatique non turbo de la transmission intégrale permanente Subaru dès 1986, puis une version à commande électronique dès 1987 — en parallèle directe de l'ACT-4 déployé la même année sur la Leone elle-même (voir 1986-1987 — la transmission intégrale Subaru devient permanente et donne naissance à la Symmetrical AWD).
  • 1991 : la Subaru SVX inaugure la répartition Variable Torque Distribution (VTD), à dominante arrière (36 % avant/64 % arrière à l'origine), rompant avec la logique de répartition égale ou à dominante avant des systèmes précédents, pour réduire le sous-virage typique des transmissions intégrales.
  • 1998 : le Vehicle Dynamics Control (VDC) vient coiffer le système, autorisant un contrôle si fin de la répartition de couple qu'il peut, en théorie, acheminer l'intégralité du couple disponible vers une seule roue.
  • La Subaru Impreza WRX STI, enfin, utilise un système à part entière, le Multi-mode Driver Control Centre Differential (DCCD) : un différentiel central à glissement limité, combinant un mécanisme mécanique à sensibilité de couple et un limiteur électronique, répartissant le couple 41 % avant/59 % arrière et réglable par le pilote lui-même, en mode automatique ou manuel.

Un fil ininterrompu depuis 1972

Ce qui frappe dans cette généalogie technique, c'est sa continuité : chaque étape (MP-T 1981, différentiel central permanent 1986, ACT-4 1987, VTD 1991, VDC 1998, DCCD) affine un principe déjà posé par la toute première Leone Estate Van de 1972 plutôt que de rompre avec lui — la répartition variable de couple entre un train avant et un train arrière reliés par un moteur boxer central. C'est cette continuité, plus que n'importe quelle prouesse ponctuelle, qui explique pourquoi la transmission intégrale est devenue la signature de toute une marque plutôt que la particularité d'un seul modèle.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org
Date d'extraction
12 sept. 2026
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