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§ 05 · Transmission

Boîtes de vitesses de la Giulietta — du levier au volant à la synchronisation « Porsche »

Alfa Romeo Giulietta · 1954–1965 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Une commande d'origine désormais rare : le levier au volant

Sur les tout premiers exemplaires de Berline et sur les préséries de Spider, la boîte 4 rapports est commandée par un levier fixé à la colonne de direction (« cambio al volante »), une disposition alors courante sur les berlines familiales pour libérer de la place au centre de l'habitacle. Une commande au plancher (« a cloche ») devient disponible en option à partir de 1957 sur la Berline, et s'impose de fait sur les versions sportives (Sprint, Spider, T.I.) dès l'origine ou très rapidement.

Une boîte 4 rapports déjà synchronisée — un raffinement pour l'époque

Dès l'origine, la boîte 4 rapports au plancher du coupé Sprint est intégralement synchronisée — un niveau de raffinement que le guide automobile-sportive.com souligne explicitement comme un « comble du raffinement pour l'époque », nombre de voitures concurrentes de la même génération imposant encore un double débrayage sur la première ou la seconde.

L'arrivée de la synchronisation de type Porsche (1958)

En 1958, l'ensemble de la gamme reçoit une boîte 4 rapports renforcée, dotée d'une synchronisation de type Porsche, réputée pour sa douceur et sa précision de passage — un point relevé avec enthousiasme dans l'essai de News d'Anciennes sur une Sprint de 1962 : « les synchros Porsche fonctionnent à merveille et cette boîte est on ne peut plus moderne », l'auteur notant le contraste avec bien des automobiles bien plus récentes aux synchros capricieux. Cette même boîte intègre déjà, en interne, les dispositions nécessaires à l'ajout ultérieur d'un cinquième rapport.

La 5 vitesses, d'abord réservée aux versions pointues

La Sprint Speciale (1959) et la SZ (1960) reçoivent de série une boîte à 5 rapports, cohérente avec leur vocation compétition (voir La Giulietta Sprint Speciale — l'aérodynamique des BAT appliquée en petite série (1957-1965) et La Giulietta SZ (Sprint Zagato) — de l'accident de Mille Miglia à la Coda Tronca (1956-1962)). Il faut attendre le passage général de la gamme au moteur 1 570 cm³ sous badge Giulia, à partir de 1962, pour que la boîte 5 rapports se généralise à l'ensemble des Sprint et Spider (voir La Giulia (1962-1978) — contexte de la succession de la Giulietta) — Wikipédia FR précise même que les Giulietta de « seconde série » (1959, désignation interne 101) furent, selon cette source, les toutes premières voitures au monde équipées de série d'une boîte à cinq rapports, une affirmation à prendre avec prudence tant elle est rarement reprise ailleurs et concerne vraisemblablement les seules versions SS/SZ à empattement court plutôt que la gamme entière.

Transmission et pont arrière

Toutes les Giulietta sont des propulsions, moteur longitudinal à l'avant, essieu arrière rigide guidé par deux bras longitudinaux et un dispositif de fixation sur le carter de pont qu'Alfa Romeo conservera, avec succès, jusque dans les années 1980 (voir Freins et suspensions de la Giulietta — tambours nervurés et essieu arrière signature).

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Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org
Date d'extraction
12 sept. 2026
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