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§ 03 · Moteur transmission

Le reste de la gamme moteur : Fire essence et MultiJet diesel

Fiat 500 moderne · 1957–1975 · 3 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Le Fire, moteur d'entrée de gamme hérité d'une longue lignée Fiat

À côté du bicylindre TwinAir (voir Le TwinAir (2010) : le bicylindre turbo qui a redéfini l'agrément de la 500), la 500 reprend dès son lancement en 2007 la famille de moteurs essence FIRE (Fully Integrated Robotized Engine), déjà largement diffusée dans la gamme citadine du groupe depuis les années 1980. Le 1,2 litre huit soupapes, décliné à 69 ch, constitue l'entrée de gamme de toute la carrière du modèle, tandis qu'un 1,4 litre seize soupapes de 100 ch, décliné en version MultiAir à distribution variable, complète l'offre pour une clientèle recherchant davantage d'agrément routier. Selon les tableaux de motorisation publiés par Wikipédia français, la version 1,2 litre affiche une consommation mixte de l'ordre de 5 L/100 km pour une émission de CO2 comprise entre 113 et 119 g/km selon l'équipement Start&Stop.

Le MultiJet : la seule option diesel de la gamme

Côté gazole, la 500 n'est jamais proposée qu'avec une unique architecture, le 1,3 litre seize soupapes MultiJet, système d'injection directe à rampe commune déjà bien connu du groupe Fiat sur d'autres modèles de la même génération (voir Multijet (2003) : de l'invention Fiat du common rail à son industrialisation par Bosch, fiche du corpus consacrée à son introduction sur la Fiat Punto, non reprise ici pour éviter toute duplication). Deux niveaux de puissance sont proposés sur la 500, 75 et 95 ch, ce dernier bénéficiant du système Start&Stop et affichant, selon Wikipédia français, une consommation mixte descendant jusqu'à 3,9 L/100 km pour 97 à 104 g/km de CO2 — des chiffres qui placent, à l'époque de leur introduction, la 500 diesel parmi les citadines les plus sobres du marché européen.

Des motorisations Abarth strictement distinctes

La version sportive Abarth de la 500 ne partage aucune de ces motorisations : elle repose sur un bloc 1,4 litre turbocompressé dédié, décliné de 135 à 190 ch selon les versions — une différence suffisamment marquée pour justifier un traitement séparé dans ce corpus (voir L'Abarth 500 (2008) : fiche technique et positionnement de la première version sportive, L'Abarth 595 (2012) : un nom historique repris pour une gamme élargie, jusqu'au restylage de 2016 et Au sommet de la gamme Abarth thermique : la 695, la Tributo Ferrari et l'extrême Biposto).

Un tableau de synthèse pour resituer l'ensemble de la gamme thermique

MoteurCylindréePuissanceBoîteNotes
1,2 8v Fire1 242 cm³69 chManuelleEntrée de gamme, toute la carrière
0,9 TwinAir875 cm³85 à 105 chManuelleBicylindre turbo, à partir de juillet 2010
1,4 16v (Fire/MultiAir)1 368 cm³100 chManuelle/BVA5Agrément routier
1,3 16v MultiJet1 248 cm³75 à 95 chManuelleSeule option diesel
1,4 Turbo (Abarth)1 368 cm³135 à 190 chManuelle/MTA5Réservé aux versions Abarth

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Provenance de cette fiche
Site source
fr.wikipedia.org, en.wikipedia.org
Date d'extraction
13 sept. 2026
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