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§ 11 · Compétition

La Fiesta en rallycross — plus de 550 ch, deux titres américains et l'empreinte Ken Block

Ford Fiesta · 1976–2023 · 2 min de lecture · extraite le 13 sept. 2026

Une préparation Supercars parmi les plus puissantes jamais bâties sur base Fiesta

Loin de la puissance encore raisonnable des voitures de rallye classique, les Fiesta préparées pour la catégorie Rallycross Supercars reposent sur un moteur Duratec 2,0 L turbocompressé, fonctionnant à l'essence ou au bioéthanol E85, développant plus de 550 ch et environ 820 N⋅m de couple pour un poids d'environ 1 200 kg — au point d'être, selon Wikipédia, plus puissantes que les World Rally Cars contemporaines d'environ 200 ch, avec un 0 à 100 km/h revendiqué en 2,2 secondes. Le constructeur britannique M-Sport, déjà responsable des lignées de compétition client S2000/R5 et des World Rally Cars d'usine (voir De la S2000 à la Rally2 — la lignée des Fiesta client M-Sport, best-seller discret du rallye mondial et La Fiesta WRC (2017-2021) — deux titres mondiaux consécutifs pour Sébastien Ogier, en écurie privée), fournit des Fiesta Rallycross Supercars à plusieurs écuries américaines de premier plan, dont Hoonigan Racing Division, Chip Ganassi Racing et Bryan Herta Autosport.

Des débuts remarqués à Pikes Peak et aux X Games

Les premières Fiesta de rallycross de génération Mk6/B299 font leurs débuts américains lors de la Pikes Peak International Hill Climb de 2009, dans le Colorado, avant une apparition aux X Games 15 d'ESPN la même année, sous les couleurs de l'écurie suédoise Olsbergs MSE. Pour de futures participations à Pikes Peak, deux Fiesta Mk7 (B479) préparées par cette même écurie suédoise — l'une en carrosserie 3 portes, l'autre en 5 portes — reçoivent une transmission intégrale et dépassent les 800 ch, une préparation encore plus radicale que la norme Supercars habituelle.

Un palmarès américain solide, porté par plusieurs pilotes devenus des figures du genre

Au volant d'une Fiesta, le pilote américain Tanner Foust remporte le championnat américain Global RallyCross en 2011 et 2012 (et termine vice-champion d'Europe FIA de rallycross ces deux mêmes années), avant que l'Estonien Toomas Heikkinen (2013) puis le Finlandais Joni Wiman (2014) ne prennent le relais au palmarès de ce même championnat américain. Parmi les autres pilotes notables ayant couru en Fiesta de rallycross figurent le Finlandais Marcus Grönholm, ancien double champion du monde des rallyes, l'Américain Brian Deegan, et surtout Ken Block, dont la notoriété culturelle dépasse largement le seul cadre sportif du rallycross (voir aussi son incursion, plus anecdotique, en Fiesta WRC en 2018 dans La Fiesta WRC (2017-2021) — deux titres mondiaux consécutifs pour Sébastien Ogier, en écurie privée) — une popularité qui contribue significativement à la place de la Fiesta dans l'imaginaire du sport automobile américain des années 2010, alors même que le modèle n'y était plus commercialisé sous sa forme routière depuis le milieu de cette même décennie.

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Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org
Date d'extraction
13 sept. 2026
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