Une clientèle transformée : 70 % de nouveaux acheteurs, une base féminine en forte croissance
Un SUV qui recrute plutôt qu'il ne recycle
L'argument le plus souvent avancé pour désamorcer la controverse initiale des puristes (voir Un pari jugé risqué à l'origine : le scepticisme des puristes face à l'Urus) repose sur un chiffre précis, rapporté par Motor Authority : 70 % des acheteurs d'Urus sont de nouveaux clients pour la marque Lamborghini, c'est-à-dire des personnes n'ayant jamais possédé de Lamborghini auparavant. Le même article avance que 41 % des propriétaires d'Urus ont moins de 40 ans, un profil sensiblement plus jeune que la clientèle traditionnelle des modèles biplaces de la marque. Cet article n'ayant pu être consulté que via un extrait indexé lors de cette session (l'accès direct à motorauthority.com ayant échoué), ces deux chiffres sont consignés avec la réserve méthodologique appropriée plutôt que présentés comme une certitude absolue — un gisement à vérifier directement lors d'une prochaine session plutôt qu'à contourner.
Une base de clientèle féminine en expansion continue
Lamborghini documente plus précisément, dans un communiqué officiel dédié à sa clientèle féminine, l'évolution de cette composante démographique : les nouvelles clientes représentent aujourd'hui 10 à 13 % de la base de clientèle globale de la marque, avec un profil d'âge nettement plus jeune que la moyenne (près de la moitié ont moins de 40 ans au moment de l'achat). Le nombre absolu de femmes dans la clientèle Lamborghini a progressé d'environ 30 % au cours des cinq dernières années — une évolution que le constructeur associe explicitement au premier cycle de commercialisation de l'Urus. Le communiqué désigne d'ailleurs l'Urus comme le modèle le plus apprécié par la clientèle féminine de la marque, avec un objectif interne de 15 à 20 % de clientes parmi les acheteurs d'Urus.
Une diversification cohérente avec la nature même du pari stratégique
Cette recomposition de la clientèle — plus jeune, plus féminine, majoritairement nouvelle pour la marque — confirme a posteriori la nature du pari initial de l'Urus (voir Une rupture stratégique mal cadrée par l'idée reçue : l'Urus n'est pas le premier SUV Lamborghini) : moins un risque de cannibalisation de la clientèle historique des supercars biplaces qu'un élargissement générationnel et sociologique de la base de clientèle globale de Lamborghini, avec des répercussions directes sur les volumes de vente (voir L'Urus en chiffres : de 30 % à plus de 60 % des ventes Lamborghini, avec un pic 2025 à relativiser).
Voir aussi
- Site source
- motorauthority.com ; lamborghini.com ; thecarexpert.co.uk
- Date d'extraction
- 14 sept. 2026
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