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§ 02 · Plateforme motorisations

Géographie industrielle : de Bupyeong à Poissy, les usines d'assemblage du Mokka

Opel Mokka · depuis 2012 · 1 min de lecture · extraite le 14 sept. 2026

Le Mokka A, un véhicule assemblé sur cinq sites différents

Reflet direct de son statut de plateforme mondiale General Motors (voir La plateforme Gamma II : l'architecture coréenne du Mokka A), le Mokka A est assemblé, selon les marchés visés, sur cinq sites distincts : Bupyeong en Corée du Sud (site d'origine, ex-Daewoo), Saragosse en Espagne (principal site européen), Yantai en Chine (coentreprise SAIC-GM, pour le marché chinois), Kaliningrad en Russie (Avtotor) et Minsk au Belarus (Unison) — ces deux derniers sites illustrant les montages locaux destinés à contourner les barrières douanières de l'ex-espace soviétique, une pratique industrielle courante sur cette période pour les constructeurs occidentaux visant le marché russe.

Le Mokka B, un basculement total vers la France

Le Mokka B rompt radicalement avec cette géographie industrielle éclatée : il est assemblé sur un site unique, l'usine Stellantis de Poissy, dans les Yvelines — une implantation cohérente avec le basculement du modèle vers la plateforme CMP d'origine française (voir La plateforme CMP/e-CMP2 du Mokka B : un cousinage déjà largement documenté dans ce corpus). Ce recentrage géographique matérialise, au niveau industriel, le changement de propriétaire de la marque documenté dans La rupture de 2020 : le Mokka B change à la fois de plateforme et de propriétaire industriel (dossier 01-histoire-et-genese/) : le Mokka passe d'une fabrication mondialisée pilotée depuis la Corée du Sud à un assemblage centralisé en région parisienne.

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Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org, fr.wikipedia.org
Date d'extraction
14 sept. 2026
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