La 307 CC : coupé-cabriolet à toit rigide rétractable (2003-2008), l'un des plus habitables de sa génération
Une carrosserie qui prolonge une stratégie déjà éprouvée par la 206 CC
La 307 CC (Coupé-Cabriolet) est commercialisée à partir du 1ᵉʳ septembre 2003 (fin août 2003 selon la version anglophone de Wikipédia — écart de quelques jours sans doute lié à la distinction entre date de présentation et date de commercialisation effective), reprenant le principe du toit rigide en acier rétractable déjà inauguré par Peugeot sur la 206 CC (28 octobre 2000). Elle s'inscrit dans un mouvement plus large de relance du segment coupé-cabriolet compact en Europe au début des années 2000, porté également par des rivales comme la Renault Mégane CC ou, plus tard, la Volkswagen Eos.
Un habitacle quatre places réellement exploitable
À la différence de nombreux concurrents du segment qui sacrifient largement les places arrière, la 307 CC revendique quatre places réellement utilisables — un argument que plusieurs sources de l'époque, dont L'Argus, mettent en avant comme l'un des atouts distinctifs du modèle face à ses rivales directes, la rendant plus polyvalente au quotidien qu'un simple cabriolet deux places.
Une gamme moteur resserrée et un tarif en conséquence
La CC ne reprend pas l'intégralité de la gamme moteur de la berline : elle est proposée en 1.6 essence 110 ch, 2.0 essence 138/177 ch et 2.0 HDi 136 ch — des motorisations plus puissantes en moyenne que celles de la berline d'entrée de gamme, cohérentes avec un positionnement tarifaire plus haut de gamme.
Une base qui servira aussi à la compétition
La plateforme de la 307 CC ne se limite pas à un usage routier : c'est sur cette base, toit escamotable condamné, que Peugeot Sport développe la 307 WRC à partir de 2004 (voir La 307 WRC : genèse d'une World Rally Car bâtie sur une base coupé-cabriolet) — un choix inhabituel en rallye, où les constructeurs partent en général d'une carrosserie fermée plutôt que d'un cabriolet.
Une fin de carrière et un succès commercial documentés avec prudence
Selon l'infobox de l'article Wikipédia francophone, la commercialisation de la CC se prolonge jusqu'en 2008, un an de plus que les autres carrosseries européennes de la gamme, avant sa remplacement par la 308 CC. Une source isolée (autoevolution.com) avance un chiffre total de production d'environ 36 000 exemplaires sur l'ensemble de la carrière — une donnée que ce corpus n'a pas pu recouper avec une seconde source indépendante et qui doit donc être considérée comme non confirmée. Plusieurs sources qualitatives décrivent un succès commercial réel mais inférieur à celui de la 206 CC ; aucune source consultée ne permet en revanche de confirmer avec certitude l'affirmation, parfois avancée, selon laquelle la 307 CC aurait figuré parmi les meilleures ventes absolues du segment coupé-cabriolet de son époque — cette évaluation est donc traitée ici comme une tendance qualitative plausible plutôt que comme un fait chiffré établi.
Voir aussi
- Genèse 2001 : la 307 succède à la 306 et préfigure un virage vers la silhouette semi-monospace
- La 307 WRC : genèse d'une World Rally Car bâtie sur une base coupé-cabriolet
- La gamme essence : des familles TU/ET3 d'entrée de gamme au 2.0 16v de 180 ch
- Euro NCAP 2001 : quatre étoiles occupants, protection des piétons jugée faible
- Site source
- fr.wikipedia.org, en.wikipedia.org, autoencyclopedie.com, largus.fr
- Date d'extraction
- 14 sept. 2026
- URL d'origine
- https://fr.wikipedia.org/wiki/Peugeot_307 ↗
- La gamme essence : des familles TU/ET3 d'entrée de gamme au 2.0 16v de 180 chPeugeot 307 · Motorisations
- La 307 WRC : genèse d'une World Rally Car bâtie sur une base coupé-cabrioletPeugeot 307 · Compétition
- Euro NCAP 2001 : quatre étoiles occupants, protection des piétons jugée faiblePeugeot 307 · Sécurité fiabilité
- Genèse 2001 : la 307 succède à la 306 et préfigure un virage vers la silhouette semi-monospacePeugeot 307 · Histoire et genèse