Le toit T-top — le compromis cabriolet d'une génération qui n'en proposait pas
Une réponse à l'absence de cabriolet plutôt qu'un simple gadget
La deuxième génération de la Firebird, lancée en 1970, ne propose plus de version cabriolet — une carrosserie qui ne reviendra au catalogue qu'en 1989, avec la troisième génération (voir La deuxième génération (1970-1975) — la « 1970½ », le paquet Trans Am consolidé et une annulation évitée de justesse). Le toit amovible T-top, composé de deux panneaux de toit détachables encadrant une barre centrale rigide, constitue la principale alternative offerte aux amateurs de conduite à ciel ouvert pendant les presque vingt années où le vrai cabriolet reste absent de la gamme.
Des débuts chaotiques signés Hurst
Le tout premier T-top de la Firebird équipe, en 1976, l'édition spéciale du cinquantenaire Y82 (voir 1976-1981 — le Y82 noir et or, l'apogée commerciale et la fin de la deuxième génération) : conçu par le spécialiste Hurst, il devait initialement équiper l'ensemble des Y82 produits, mais des problèmes récurrents de pose et d'étanchéité limitent son montage effectif à une poignée d'exemplaires (110 unités à moteur 455 selon les registres). Ce n'est qu'à partir de 1977 que le T-top devient une option de production normale, ouverte à l'ensemble de la gamme Firebird et non plus réservée à une seule édition spéciale.
Le passage à une fabrication interne General Motors
En cours d'année-modèle 1978, la fabrication du T-top bascule des ateliers Hurst vers une production interne réalisée directement par la division Fisher Body de General Motors — un changement de fournisseur qui améliore sensiblement la qualité de pose et de finition par rapport aux tout premiers exemplaires. L'édition dorée Y88 de 1978 se distingue d'ailleurs par des panneaux de toit teintés dorés exclusifs à cette seule série, avant que des soucis de peinture métallisée ne mettent fin à cette déclinaison.
Une option toujours débattue en fin de troisième génération
Sur la troisième génération, le T-top redevient un objet de compromis technique : la version notchback rarissime de 1988 (voir La troisième génération (1982-1992) — l'aérodynamique impose sa loi, les phares escamotables changent tout) et le T-top ne sont pas compatibles avec le plus gros V8 5,7 L sur les Trans Am GTA de 1988, faute de structure de toit suffisamment renforcée pour encaisser le couple additionnel — les acheteurs désireux du toit ouvrant devaient alors se contenter du V8 5,0 L, un arbitrage rarement mentionné dans les rétrospectives grand public de cette génération.
Voir aussi
- Site source
- en.wikipedia.org
- Date d'extraction
- 13 sept. 2026
- URL d'origine
- https://en.wikipedia.org/wiki/Pontiac_Firebird ↗
- La deuxième génération (1970-1975) — la « 1970½ », le paquet Trans Am consolidé et une annulation évitée de justessePontiac Firebird (et Trans Am) · Histoire et modèles
- La troisième génération (1982-1992) — l'aérodynamique impose sa loi, les phares escamotables changent toutPontiac Firebird (et Trans Am) · Histoire et modèles
- 1976-1981 — le Y82 noir et or, l'apogée commerciale et la fin de la deuxième générationPontiac Firebird (et Trans Am) · Histoire et modèles
- 1976-1981 — le Y82 noir et or, l'apogée commerciale et la fin de la deuxième générationPontiac Firebird (et Trans Am)
- Guide d'achat — cinq questions à se poser avant d'acheter une FirebirdPontiac Firebird (et Trans Am)
- Points de vigilance restauration — rouille, toits T-top et pièces de fin de sériePontiac Firebird (et Trans Am)