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§ 10 · Restauration

Identifier une Puma — numéros de série, la particularité des moteurs Chevrolet et absence de registre central

Puma GT · 1964–1985 · 3 min de lecture · extraite le 12 sept. 2026

Une plaque numérotée par variante, pas par modèle global

Contrairement à d'autres marques disposant d'une numérotation de châssis continue sur toute leur histoire, les exemplaires Puma documentés dans les sources de ce dossier portent des plaques numérotées propres à chaque variante précise du modèle plutôt qu'un numéro de série global de la marque — l'exemple du Puma GT 1500 n°143 sur 160 exemplaires de sa variante spécifique, documenté dans Restaurer une Puma — exemples documentés et réalités du marché brésilien, en est une illustration concrète. Cette granularité fine complique la tâche de quiconque cherche à établir une chronologie de production fiable à l'échelle de la marque entière (voir la discussion des chiffres de production dans sources/verification-croisee.md).

Une curiosité propre au Puma GTB : des moteurs sans numérotation

Un point de vigilance spécifique aux exemplaires du Puma GTB, à mécanique Chevrolet Opala (voir Puma GTB — le « muscle-car » brésilien à mécanique Chevrolet Opala (1972-1987) et Les moteurs Chevrolet du Puma GTB — 4 et 6 cylindres de GM do Brasil) : General Motors do Brasil fournissait à Puma des moteurs livrés sans numérotation propre. Cette absence de numéro moteur distinct explique, selon les sources consultées, des cas documentés de coïncidence entre le numéro de châssis et le numéro de moteur sur certains exemplaires produits en partenariat direct avec le constructeur — une information utile pour quiconque cherche à authentifier un GTB d'origine, où une numérotation moteur « trop cohérente » avec le châssis peut en réalité constituer un signe d'authenticité plutôt qu'une anomalie, à l'inverse de ce qui prévaudrait sur la plupart des autres automobiles.

L'absence de registre de fabrication centralisé

Comme détaillé dans Restaurer une Puma — exemples documentés et réalités du marché brésilien, aucun registre de production centralisé et fiable n'a survécu pour l'ensemble de l'histoire de la marque — une situation aggravée par les changements successifs de raison sociale (Lumimari, Puma Veículos e Motores, Puma Indústria de Veículos, Araucária, Alfa Metais) et par plusieurs sinistres documentés dans les ateliers de production (inondations, incendies — voir Le déclin — crise économique, incendies, inondations et faillite (1980-1985)). Les tableaux de production cités dans ce dossier (voir notamment Le déclin — crise économique, incendies, inondations et faillite (1980-1985) et La Puma sud-africaine — trois vagues de production locale sous licence (1972-2019)) doivent donc être considérés comme des reconstitutions a posteriori, sujettes à des variations d'une source à l'autre, plutôt que comme des données d'archive certifiées.

Une vigilance renforcée pour les modèles de la période Araucária/Alfa Metais

Les modèles produits durant la période de transition entre Puma Indústria de Veículos, Araucária et Alfa Metais (1985-1993, voir Treize années de sursis dans le Paraná — Araucária puis Alfa Metais (1986-1999)) méritent une attention particulière à l'achat : plusieurs d'entre eux (les GTB rebaptisés « ASA » par Araucária, par exemple) reprennent des carrosseries déjà moulées avant la faillite de 1985, ce qui peut créer des situations où le millésime réel de fabrication de la carrosserie ne correspond pas exactement à l'année de mise en circulation ou de vente du véhicule fini.

Voir aussi

Provenance de cette fiche
Site source
Wikipédia (en/pt) / Silodrome
Date d'extraction
12 sept. 2026
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