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§ 02 · Plateforme motorisations

Le moteur 1.0 VTi trois cylindres — le bloc Toyota 1KR-FE, signature mécanique de la C1

Citroën C1 · 2005–2022 · 2 min de lecture · extraite le 14 sept. 2026

Un moteur japonais sous le capot d'une citadine française

Le moteur essence qui équipe l'immense majorité des C1 vendues, sur les deux générations, est un trois-cylindres 1,0 litre (998 cm³) à 12 soupapes et distribution variable VVT-i, conçu par Toyota et connu sous la désignation interne 1KR-FE — le même bloc que celui qui équipe alors la Toyota Yaris/Vitz japonaise. Ce moteur, essentiellement partagé à l'identique entre les trois marques du trio TPCA, illustre concrètement la répartition des apports techniques au sein de la coentreprise (voir La plateforme B-Zero — un châssis d'origine Toyota partagé avec la Yaris/Vitz) : la mécanique vient très majoritairement du savoir-faire Toyota.

Une évolution progressive de la puissance

Sur la première génération (2005-2014), le 1.0 développe 68 ch à 6 000 tr/min pour un couple de 93 N m, avec une consommation annoncée entre 4,3 et 4,6 l/100 km et des émissions de CO2 comprises entre 99 et 107 g/km selon les millésimes — des chiffres très bas pour l'époque, qui participent directement à la réputation de sobriété de la C1 dans la presse automobile (voir Ce que dit la presse d'essai de la C1 — agilité citadine saluée, habitabilité critiquée). Sur la seconde génération, le même bloc évolue sous l'appellation commerciale 1.0 VTi, d'abord à 68-69 ch (2014-2018), puis affiné à 72 ch à partir de 2019 avec un couple légèrement réduit à 93 N m, pour des émissions abaissées jusqu'à 85-99 g/km selon les configurations.

L'arrivée du PureTech, contribution mécanique de PSA

À partir de 2014, la gamme s'enrichit d'un second moteur essence, cette fois d'origine PSA : le 1.2 PureTech, trois-cylindres turbocompressé de 1 199 cm³ développant 82 ch pour un couple de 117 N m. Sa présence aux côtés du 1.0 VTi d'origine Toyota illustre, sur la seconde génération, un rééquilibrage des contributions mécaniques entre les deux partenaires industriels — jusque-là très majoritairement japonaises côté moteur essence.

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Provenance de cette fiche
Site source
en.wikipedia.org, fr.wikipedia.org
Date d'extraction
14 sept. 2026
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